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André kidnappé:

Prise de contact

Cet automne, je m’entraînais à vélo et j’arrive à un feu  rouge. Comme d’habitude je remonte la file et pour ne pas  décliper mon pied je me tiens en équilibre avec ma main gauche contre un toit de voiture. Mon regard est attiré  par la passagère avant, elle avant des jambes gainées de 
bas d’une beauté parfaite et j’avais de la peine à voir  mais il me semble que ses pieds étaient chaussés de  belles bottes qui montaient sous le genou. Cette belle  avait de beaux cheveux longs bruns. Je me suis baissé  pour regarder le conducteur. J’ai eu également une  surprise c’était également une magnifique femme à la  chevelure blonde, Elle portait des pantalons moulants  noirs. Le feu a passé au vert et c’est à ce moment que ces  dames se sont rendues compte que je les observais. La  passagère a baissé sa vitre et me dit où il y a de la  gêne, il n’y a pas plaisir, tu vas t’arrêter juste après 
ces feux sur la place de parc pour s’expliquer.

Elles arrivèrent avant moi et elles étaient descendues de leur voiture quand je suis arrivé. Je m’arrêtais auprès d’elles.

Là elles me dirent que je n’avais aucun respect que j’étais un  petit vicieux. Je baissais les yeux et c’est à ce moment  que j’ai regardé que ces deux femmes étaient chaussées de chaussures à talon aiguille. 

Elles m’ont signifié que je devais sortir de la ville et que  j’avais un temps très court pour me rendre dans une clairière et que je devais les attendre.

Arrivé dans cette clairière en sueur et dans les temps, je me suis arrêté et j’ai bu une tirée dans mon bidon. 
J’étais à peine arrêté que j’ai remarqué leur voiture arriver. La blonde m’a dit maintenant pour t’excuser comme il faut, tu vas venir avec nous. Tu mets ton vélo dans le coffre et tu te mets à genou au bas de la banquette et tu nous attends. Je ne savais pas trop que faire, puis je me suis dit « c’est que deux femmes, on va toujours voir ». J’ai mis mon vélo dans le coffre et je me suis installé dans leur voiture pendant qu’elles 
fumaient leur clop en répétant que je n'allai plus faire le malin. Ensuite elles sont arrivées, et la blonde a sorti une paire de bas de son sac. Tandis que l’autre s’est mis derrière moi et je ne la voyais pas. Tout à coup j’ai senti que mes cheveux se faisaient arracher, j’ai voulu crier, mais j’avais à peine ouvert la bouche que la blonde m’enfilait un bas dans la bouche et avec l’autre elle me bâillonnait et m’obstruait la vue. Ma tête était à peine lâchée qu’une étreinte me mettait mes mains dans le dos et mes poignets se trouvaient bloqués dans cette position. Ensuite je les ai entendus dire 
maintenant tu vas pouvoir t’excuser petit impertinent. La voiture est partie et elle a roulé un bon moment. 

La voiture s’est arrêtée et je les ai entendues descendre. Là elles m’ont aidé à descendre de la voiture toujours en me tirant par les cheveux, cela 
faisait mal et je ne pouvais même pas crier. C’est pas évident à genou au bas de la banquette avec les mains attachées dans le dos et un bas dans la bouche.Une fois debout elles m’ont enlevé mon cuissard, descendu ma veste et mon pull sur mes bras ainsi je me suis retrouvé nu comme un ver. J’étais toujours debout, bâillonné et aveuglé quand j’ai senti qu’elles me fixaient un collier de chien au coup. Ensuite elle me poussèrent en avant, j’ai du monter des escaliers où j’ai risqué de tomber puis j’ai dû en descendre d’autre. Elles m’ont arrêté et m’ont mis à genou en me plantant leur 
talon aiguille dans le creux du genou. C’est à ce moment que j’ai regretté de les avoir suivies. Elles m’ont attaché les chevilles et m’ont enlevé mes liens aux poignets et que j’ai dû enlever mes habits en torchon sur mes bras. 
Ils étaient à peine loin que poignets étaient rattachés dans le dos et c’est à ce moment que la dame blonde m’a enlevé mon bâillon et m’a fait recouvrir la vue.

Je me trouvais dans une salle bétonnée une chaîne était attachée au mur à un bout et à l’autre à mon collier et mes chevilles étaient également enchaînées mais à des palans. 

 

L'éducation d'un cycliste irrespectueux



Ainsi atterré, je leur dis "C'est bon les filles, vous m'avez assez ridiculisé, vous pouvez me relâcher et me donner un verre à boire pour me rincer la bouche j'ai toujours ce sale goût de vos bas.". La brune qui me tenait toujours en laisse m'envoie un violent coup de pied dans la mâchoire, ma vue se trouble et un voile noir me tombe sur les yeux. Je perds connaissance.

Je me suis réveillé par une douleur au nez. Et lorsque j'ai repris mes esprit, j'ai cru que j'avais fait un mauvais rêve. Hélas, c'était la réalité, j'avais mal à la tête, elle résonnait comme un tambour. La mâchoire me faisait mal et je sentais mes lèvres difformes. J'étais allongé sur le dos, nu, les mains et les pieds attachés ensemble par, il me semble des bas nylon. La brune me dit :
-On s'est permis de se changer pendant que tu dormais et on a juste changé tes liens comme maintenant on sera toujours avec toi.Je ne savais que penser.
D'après ce que je pouvais voir mes deux agresseurs étaient assises dans un fauteuil. Je voyais mieux leurs jambes et leurs pieds. La brune se trouvait à la hauteur de ma tête et la blonde à proximité de mon nombril. Elles étaient changées. La brune était habillée par une guêpière à lacets, en cuir rouge, des bas nylon brillant noires et des bottes mi-haute en daim rouge à talon. Elle m'écrasait mon nez avec ses semelles de bottes. L'odeur 
du daim me remplissait les naseaux. Quant à la blonde elle avait revêtue la même tenue seulement elle était en violet, les bas nylon en résille rouge et des bottines à lacets noires. Avec les pointes de ses chaussures elle me malaxait mes attributs qui commençaient à réagir.
La blonde me dit :
- On va t'éduquer les bonnes manières puisque tu ne sais pas t'adresser aux femmes. Mon amie se nomme Sarah mais tu l'appelleras Maîtresse Sarah et tu ne lui adresseras la parole seulement quand on te le dira et tu m'appellera Maîtresse Julie. Compris ?

Je n'ai pas osé répondre. Alors Sarah ma écrasé ma bouche avec son talon. Sous la douleur j'ai poussé un cri et j'ai senti mon sang s'écouler dans ma bouche

Sarah me dit :
-Maintenant pour t'excuser tu va lécher les semelles de mes bottes pour te sentir à ta juste valeur. Exécution !!!


J'avais de la peine à obéir que tout d'un coup j'ai ressenti une douleur sur mes boules. C'était Julie qui les écrasait. Alors péniblement, je me suis mi lécher les semelles des bottes de Sarah avec dégoût d'abord son pied droite pendant que l'autre me maintenait le front avec le talon. Le goût était égueulasse, la semelle était rugueuse. Des gravillons et de la poussière se déposait sur ma langue. De plus à tout moment ses semelles 
frottaient mes lèvres. Je me sentais plus bas que terre. 
Par contre, sous l'effet psychologique d'être complètement dépendant des ces filles et par les triturations de mon sexe, je sentais que mes attributs 
commençaient de nouveau à se gonfler et que j'étais près à jouir.

Julie dit :
-Tu te rends compte ce gros porc comme il réagit, il n'a aucun respect pour nous. On va le transformer en eunuque.

Sarah sorti un bas en nylon noire et me l'attacha son extrémité autour de mes boules et au bout de ma queue. 
Elle me le fixa tellement serré que le sang ne passait plus. A peine que j'étais attaché que Julie me retourne sur le ventre avec sa bottine. Là elle me détache les chevilles et me les entraves toujours avec un autre bas en laissant un jeu de 60 cm entre mes chevilles Ensuite elle prend l'autre extrémité du bas qui était attaché à ma verge, me le passe entre les jambes en tirant très fort. Ma verge pris le même chemin et des larmes 
s'écoulèrent de mes yeux, mais je n'ai pas osé crier. 
Elle le fixa tout en maintenant la traction au collier de chien qu'elles m'avaient mis.
Je me suis de nouveau à les supplier de me relâcher. 
Sarah me dit :
-Si tu nous obéis bien et que tu deviens respectueux envers nous on verra ce que l'on pourra faire.

Julie poursuit :
- Aux pieds ! A genoux ! Baisse la tête et implore mon pardon.

Pour être le plus rapidement sorti de cette impasse je me suis mis tout de suite dans cette position. 

Julie m'a promené dans cette position dans toute la pièce en tirant sur ma laisse. Ma queue frottait entre mes jambes c'était très pénible car elle voulait de nouveau gonfler et elle n'arrivait pas de part sa position. En plus avec les mouvements, mon rythme cardiaque augmentait 
et je sentait le sang taper dans ma verge qui était garottée.

Mes deux maîtresses se sont mises chacune à un bout de la pièce et je devais me rendre à tour de rôle vers elle à genoux pour leur lécher et embrasser leurs chaussures. Ma bouche devenait de plus en plus pâteuse.

J'étais complètement défait, lessivé.

C'est à ce moment que Julie m'a dit :

- Maintenant tu as compris, tu respecteras les filles ?

Je lui ai répondu 

-Oui Maîtresse Julie, je vous assure que je ne recommencerai plus.

Sarah me bâillonna et m'obstrua la vue et j'ai été conduit dans une voiture, de nouveau derrière les sièges avant. Une fois installé, on m'enleva le collier de chien, mais on me rattacha le bas autour du coup ainsi ma verge était toujours prisonnière entre mes jambes Quand la voiture s'est arrêtée, on m'a descendu du véhicule. Julie m'a libéré la vue et ma jeté mes vêtements et elle est partie. Je me trouvais dans une petite clairière nu comme ver les mains et les pieds toujours entravés et ma verge toujours garrottée. Après avoir pu me détacher, j'ai pu enlever mon garrot à mes 
attribut. Dés que le sang a repassé j'ai poussé un cri de douleur tout me brûlait. Une fois la douleur apaisée, 
j'ai pu me rhabiller. Et j'ai enfourché mon vélo. J'avais la socquette plombée, je n'arrivais pas à mettre la plaque et je pédalais comme un facteur pour rentrer.

Je me rappellerai pendant longtemps de ces péripéties. 

André