Anne-Marie reçoit la canne
en Arabie séoudite
(traduit de l'anglais)
Anne_Marie, une jeune
hôtesse de l'air britannique, est arrêtée en Arabie Saoudite pour avoir
consommée de l'alcool au cours d'une soirée.
Conduite au commissariat de
police, elle sera reconnue coupable des faits, et condannée (comme ses amies
arabes), à recevoir la canne.
Anne - Marie venait d'être arrêtée par
la police.
En tant qu' hôtesse de l'air elle aurait dû savoir qu'il était
interdit de faire entrer, et encore moins de consommer de l'alcool en Arabie
séoudite. Mais elle s'était laissée convaincre par Suhayla, une de ses deux
amies saoudienne, chez qui elle était invitée à une petite réception.
Un
fourgon de police l'emmenait maintenant, avec ses deux amies vers un
commissariat de la ville. Les hommes présents avaient également été arrêtés, et
mis dans un autre véhicule.
Arrivées au poste de police, les trois filles
furent séparées pour être questionner.
Anne-Marie ne comprenait pas un
mot d'arabe, et aucun policier ne parlait anglais.
Elle réussie néanmoins à
expliquer qu'elle travaillait pour une compagnie arérienne
américaine.
L'interrogatoire terminé, elle fut jetée dans une cellule peu
engageante, avec comme unique mobilier une couchette défoncée, et une petite
table au milieu de la pièce. La petite fenêtre à barreaux était trop haute pour
qu'elle puisse voir dehors.
Anne-Marie pensait que tout cela n'irait pas
bien loins, et qu'elle serait très rapidement libérée. Elle s'assie sur la
couchette, et attendit, perdue dans ses pensées.
Au bout de deux heures,
la porte de la cellule s'ouvrit et un policier entra. Il ne prononça aucune
parole, mais attrappa rudement Anne-Marie par le bras, et l'a conduisit dans une
petite pièce.
Là, elle fut soulagée de voir David. C'était un employé
que sa compagnie avait dépêché parcequ'il parlait arabe et pour négocier cette
petite affaire avec les autorités locales.
Néanmoins, elle aurait
préféré que la compagnie envoie quelqu'un d'autre. Effectivement, leurs rapports
étaient quelques peu distendus depuis qu'elle avait repoussée vertement ses
avances. Et elle pouvait remarquer un léger sourire sous un air affecté sur le
visage de David.
Un policier habillé en militaire entra dans la pièce,
et se mit à parler lentement, laissant ainsi à David le temps de tout
traduire.
"Vous avez été prise à boire de l'alcool. Vous savez, c'est
illégal dans ce pays. Reconnaissez-vous les faits "?
Anne - Marie
regarda David avec un air intrrogateur, mais ce dernier restait silencieux.
" Les deux autres femmes ont reconnu les faits. Ils savent qu'en niant
l'évidence, leur punition sera plus importante. Cela applique à vous également.
Avez-vous bu l'alcool "?
Anne - Marie pensait que si ses amies ont
reconnu avoir bu de l'alcool, elle ne pouvait plus rien nier. Elle pensa que
pour une femme de 24 ans ayant consommé de l'alcool, cela ne pouvait pas aller
bien loin, sans doute aura t-elle une amende. Elle regarda David qui lui fit un
petit signe de la tête.
" Oui, je reconnais les faits ",
dit-elle.
" Très bien. Les deux autres femmes ont été condamnées à six
mois d'emprisonnement et à quinze coups de canne. Comme vous n'est pas citoyenne
saoudienne, vous ne recevrez que douze coups de la canne et vous serez
expulsée".
David traduit la phrase lentement, en marquant bien une pause
quand il annonça que ses amies recevraient quinze coups de canne, et l'instant
où il lui appris que elle aussi serait punie de la sorte. Anne-Marie fut
stupéfaite, et n'apperçue pas le léger sourire au coin des lèvres de son
collègue.
Anne-Marie fut ensuite reconduite dans sa
cellule. Elle frappa à la porte mais personne ne vint. Elle n'arrivait pas à
croire ce qui lui arrivait, à elle citoyenne britannique, et en plus, dans les
années 1990.
Une heure passa, quand David souriant, revint la voir
accompagné d'un policier.
David entrepris alors de lui expliquer ce qui
allait se passer.
Anne-Marie implora de nouveau David : "Appelez le
consul de Grande-Bretagne, et expliquez lui la situation . Les arabes ont
vraiment des façons barbares de traiter les choses…"
"Il est trop tard
pour une inrervention, Anne-Marie. Les punitions doivent avoir lieu tout à
l'heure, entre 4 heures du matin et l'aube ".
"Cela vous plait, n'est ce
pas ?"
"Ne soyez pas stupide. Je fais tout ce que je peux ".
C'est vrai que la perpective de voir Anne-Marie et ses deux amies
recevoir la canne, n'était pas pour lui déplaire.
Rapidement, il expliqua
ce qui allait se passer:
"Vous devriez essayer de dormir un peu,
Anne-Marie. Les gardes viendront vous réveiller et vous devez revêtir une robe
spéciale. Ils vous mettront les menottes et vous emmeneront dans le couloir. Les
deux filles recevront la canne avant vous. Je suis vraiment désolé. Le chef m'a
expliqué que les excécutants doivent tenir un Coran sous le bras ".
Anne-Marie perdit patience et tenta de frapper David. Mais le garde
intervint, et la laissa seule dans sa cellule.
Anne-Marie s'aasit sur le
bord de sa couchette, elle portait toujours ses vêtements de réception. Elle
n'arrivait pas à dormir, angoissée à la pensée qu'elle allait être frappé à
coups de canne.
Elle n'avait jamais été fessée auparavant. Bien sur, à son
école la canne était utilisée, mais elle avait toujours su l'éviter par un
corportement irréprochable. L'idée même de la canne lui parassait effrayante, et
excitante en même temps
.
Elle se souvient d'une fois, une de ses amie
d'école avait reçue la canne, c'était déjà pour une histoire d'alcool … Mandy
avait été surprise à l'heure du déjeuner dans un pub, avec son petit ami. Malgré
l'excellente réputation de Mandy, elle ne put échapper pas à la punition. Anne -
Marie se souvient comment son amie avait gardée pliusieurs jours les fesses
douloureuse. Anne-Marie avait vu les marques qu'avait laissée la canne sur les
fesses de Mandy. Pourtant, elle n'avait reçue que six coups. Tout à lheure,
pensait t-elle, c'est douze coups que je vais recevoir …..
Anne - Marie
avait à peine fermé les yeux quand la porte de sa cellule s'ouvrit. Le garde
resta à la porte et laissa passer une femme assez grande, à l'air sévère, elle
portait une robe sur le bras. Elle était accompagnée de David qui lui servait
d'interprète.
David expliqua à Anne-Marie qu'elle devait se changer.
Anne-Marie protesta contre la présence de David et du policier pendant qu'elle
se changerait. Mais, visiblement, elle n'avait pas le choix.
Les
expressions sur les visages de la femme et de l'homme policiers n'exprimaient
aucune émotion quand la jolie hotesse l'air se devêti. Par contre, David se
délectait visiblement du spectacle de son humiliation.
Quand elle fut
entièrement nue, la femme policier ne lui donna pas tout de suite la nouvelle
robe à passer. Elle indiqua d'abord à Anne-Marie qu'elle devait plier ses
vêtements et les laisser sur la couchette, ainsi que ses bijoux.
Rouge
de honte, elle sentait les yeux des deux hommes ausculter son corps. Elle obéi
sans broncher.
Quand elle eut terminée, la femme lui passa la robe. Elle
était sale et pleine de trous.
Anne-Marie pensa que cette robe ne devait pas
être une protection bien importante contre la canne.
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Puis la femme
tendit un gant de toilette et un savon à Anne-Marie. elle devait se laver le
visage dans un cuvette d'eau que le policier avait posé sur la table de sa
cellule.
Quand elle eut finie, la femme examina le visage d'Anne-marie
pour s'assurer qu'il n'y restait plus aucune trace de maquillage.
Puis,
elle fit signe à Anne - Marie de se pencher sur la table. David lui expliqua
qu'elle allait vaporiser ses fesses d'un antiseptique, au cas où le cannage la
blesserait, comme cela arrive fréquemment au bout du huitième coup insista t-il
avec un petit sourire de "compassion".
Le coton imbibé d'antiseptique lui
donna une sensation de froid sur les fesses. Puis, cela commença à chauffer un
peu, enfin, une sensation de brûlure l'envahie quand le produit coula sur ses
parties intimes.
Anne - Marie put alors relever, et réajuster sa robe.
Ensuite, le policier lui passa des menottes, puis l'emmena vers la salle
où la punition va être administrée.
David marchait derière
elle.
Quand elle entra dans la pièce, la première chose qu'elle vit en
plein milieu, fut une structure en bois en forme de tréteau.
Le policier
la plaça contre un mur, à coté de Na'ima et de Suhayla, ses deux amis séoudites,
qui semblaient l'attendre.
Les deux filles portait la m^me robe qu'elle,
et étaient également menottées.
Na'ima avait le même âge qu'Anne-Marie,
mais Suhayla était plus jeune, elle avait seulement 19 ans.
Anne-Marie
vit que sa jeune amie, d'habitude si enjouée, pleurait silencieusement.
De l'autre coté de la pièce, il y avait un petit groupe de personnes. Le
chef de police, mais également David, ce qui ajoutait à son humiliation. Au
moins il n'y avait personne d'autre de la comagnie aérienne.
Elle
reconnu également quelques membres des familles de Na'ima et Suhayla.
Le
chef de la police se leva, et prononça un long discours.
Anne-Marie ne
comprenait pas un mot de ce qu'il disait. Quand il eu finit, l'assistance
l'applaudie, y compris David.
Anne-Marie compris que les canning
allaient commencés.
Na'ima fut désignée pour passée la première.
Elle fut amenée jusqu'au milieu de la pièce, fit le tour du tréteau,
puis s'installa.
Elle était penchée sur le tréteau, complètement courbée
en deux, de telle sorte que ses fesses soient bien en évidence, et tournées du
coté de l'assistance.
Ses menottes furent attachés sur le devant du
tréteau, afin que la fille ne bouge pas.
Les longs cheuveux noirs de
Na'ima tombaient en avant, et empêchait Anne - Marie de voir le visage de son
amie.
Une femme policier releva la robe de Na'ima du chemin, découvrant
ainsi ses fesse à l'assisrtance.
C'est alors qu' Anne-Marie se rendit
vraiment compte que les canning étaient donnés sur les fesses nues.
Le
chef de police se diraigea vers une table, et y pris une longue canne.
C'était une canne bien droite en rotin, d'environ un mètre
de longueur, et dont le diamètre était à peu près celui de son index.
En
souriant, il l'a fit siffler en fouettant l'air, ce qui permit de vérifier sa
flexibilité.
Un autre policier s'avança, et pris la canne.
Il ne
portait pas de veste, et avait les bras de sa chemise
retroussés.
Anne-Marie vit qu'il tenait sous le bras une copie du Coran.
Bien évidemment, il tenait le livre sous le bras gauche, alors qu'il
était droitier. En outre, le livre était glissé dans la poche que formait la
manche retoussée. Tout cela faisait que l'ouvrage ne le gênait pas du tout, et
que par conséquent n'était en rien un facteur qui l'empêcherait d'appliquer les
coups de canne.
Le policier avait environ une quarantaine d'années, et
semblait bien savoir utiliser la canne.
Il marmonna quelque chose en
arabe, Anne-Marie pensa qu'il s'agissait d'une courte prière, puis il
commença.
Il éleva la canne derrière son épaule et puis la fit
redescendre sur les fesses de Na'ima.
La pièce était silencieuse, et le
bruit de la canne résonna dans ce grand silence.
Sous la douleur, Na'ima
redressa la tête, ce qui dégagea un peu son visage. Anne-Marie pu voir ainsi son
expression.
Le coup suivant semblait plus appuyé.
Tout le monde
pouvait entendre le tintement des menottes de Na'ima. A chaque coup, elle tirait
vainement sur ses attaches, comme si elle essayait de se dégager.
Elle
resta silencieuse après le premier coup.
Elle sursauta aux quatre coups
suivants.
Ensuite, elle se mis à gémir de plus en plus forts, alors que
les coups étaient délivrés avec une force implacable que le chef de la police
comptait en arabe.
Au bout du huitième coup, le policier marqua une
pause, et examina le résultat.
Les traces étaient parfaitement
allignées, et couvraient tout l'espace du haut des fesses, jusqu'à la naissance
des cuisses.
Puis, la punition repris.
Le coup de canne me
sembla être donné avec une force innouie.
Cette fois, Na'ima cria
vraiment.
Le policier marqua alors une seconde pause.
On entendait
maintenant Na'ima sangloter.
C'était le moment de la seconde partie de la
punition. Maintenant les coups seraient administrés avec la plus ferme
vigueur.
A chaque coup reçu, Na'ima criait de plus en plus
fort.
Anne - Marie regarda furtivement Suhayla, debout à côté
d'elle.
L'adolescente pleurait doucement, effrayée à la
pensée que dans quelques minutes, ce serait son tour.
Anne-Marie savait
que Suhayla était issue d'une famille aisée, et qu'elle a toujours été choyée et
gâtée.
Maintenant elle devait subir un sévère canning comme celui son
ami Na'ima. Mais également, elle devra ensuite rester en prison pendant six mois
dans prison.
Au quinzième coup de canne, la jeune femme poussa un
véritable hurlement, on ressentait dans ces cris toute la repentance qu'elle
semblait éprouver.
Enfin, le policier s'arrêta et rendi la canne au chef
de la police, tout en la faisant siffler dans l'air une dernière
fois.
Na'ima toujours attachée sur le chevalet, continuait à
sangloter.
Deux gardes vinrent détacher ses menottes du chevalet. Puis
ils la conduisit hors de la pièce. Ses menottes l'empêchait de se frotter les
fesses que je pouvait voir, profondemment zébrées.
En sangot, Na'ima
avait les jambes flageollantes. Malgré celà, les deux gardes la soutenait à
peine. Maintenant, elle allait commencer son temps de prison, pense
Anne-Marie.
Oubliant sa propre situation, Anne-Marie fût prise de
compassion pour Na'ima.
Son amie l'avait prévenue pour ne pas apporter
d'alcool à la réception. C'était uniquement Anne-Marie sur l'insistance de
Suhayla qui avait changé avis.
Maintenant c'était le tour de Suhayla,
les deux gardes s'avancèrent vers elle.
Suhayla était plus petite que
Na'ima, ils durent doinc réajuster le chevalet avant de l'y attacher par les
menottes.
Un nouveau policier était venu prendre la canne pour la
punition de Suhayla.
Il était plus jeune que le premier et s'approcha du
chevalet avec une certaine désinvolture.
Dans les autres circonstances
Anne-Marie l'aurait trouvé attirant.
Dès le premier coup, il fut évident
qu'il n'était pas plus d'enclin à clémence que son prédécesseur.
C'était
un coup très appuyé, aussi dur que les derniers coups que Na'ima reçu. Il
l'appliqua vers le bas des fesses , juste à la naissance des
cuisses.
Suhayla réagit en poussant un cri, rempli d'angoisse et
détresse. Pauvre Suhayla!
Le policier ignora les hurlements, et se
concentrait sur les coups qu'il lui donnait avec une vigueur extrême, et en les
ajustant avce une précision d'expert.
A chaque coup, on entendait le cri
perçant de Suhayla. Elle se débattait sur le chevalet.
Maintenant elle
sanglotait et geignait en arabe, on avait l'impression qu'elle était dans un
état second, qu'elle avit presque perdie connaissance.
Dans l'assistance,
personne ne bronchait, et ne semblait penser qu'elle en avait assez reçue, et
qu'elle ne pourrait pas en suppoter plus.
Anne-Marie regarda la mère et
le frère de Suhayla et frère, mais leurs visages n'exprimaient aucune
compassion.
Un violent coup de canne ramena soudainement Suhayla à la
réalité, elle hurlait et demandait vainement
d'arrêter.
Suhayla donnait des coups de pied en arrière.
Anne - Marie se rendit compte que cela avait comme effet de montrer à
l'assistance, les parties les plus secrètes de la jeune femme.
Ma
punition continua. C'est seulement après que le quinzième coup que le policier
s'arrêta.
Suhayla fût libérée, elle ne bougea pas du chevalet, et
continuait à sangloter. Elle tremblait d'une façon incontrôlée.
Les
gardes durent la porter par les les épaules, et l'emmena hors de la
pièce.
C'est alors que l'estomac d'Anne-Marie se noua. Son tour était
arrivé.
Comme les deux autres filles, elle dut se positionner sur le
chevalet, que l'on réajusta pour elle.
On l'attacha par ses menottes, et
elle a senti que l'on soulevait sa robe pour bien découvrir ses
fesses.
Anne-Marie entendu quelques commentaires, elle sut par la suite
que quelques commentaires fut faits sur la blancheur de ses fesses, en
comparaison des ses précédantes amies d'infortunes.
Elle a senti les
mains d'un homme carresser ses fesses comme pour les jauger. L'homme laissa
trainer un pouce jusqu'à son entrejambe.
A cette humiliation, se rajouta
une autre lorsqu'elle entendit la voix de David qui à son oreille lui souhaitait
bonne chance. Il était descendu pour interprétez le comptage des
coups.
Anne-Marie n'a pas remarqué auparavant l'homme qui s'approcha pour
la punir. C'était un jeune policier d'allure athlétique.
Il se plaça
derrière Anne-Marie, un peu sur le coté, et pris sa distance en plaçant la canne
en travers des fesses d'Anne-Marie.
Il fit alors siffler la canne en
fouettant l'air.
Puis, rapidement, il appliqua le premier
coup.
David annonça, "Un"
Anne-Marie ne sentit que l'impact de la
canne, en revanche, elle commeçait à avoir une irréssistible sensation de
douleur en haut des fesses.
Instinctivement, elle remua comme pour
atténuer l'impact du coup. Les menottes rendaient ses poignets douloureux, à
chaque fois qu'elle sursautait haut.
Une ligne pâle se dessinait sur ses
fesses, puis commença à virer dans un rouge sombre.
La douleur était à ce
point intense, qu'elle en devenait presque insupportable. Anne-Marie serrait les
dents pour ne pas crier.
Le policier marqua une pause d'une trentaine de
seconde, puis repris le cours de la punition, en appuyant beaucoup plus le
second coup.
"Deux" dit David.
Anne-Marie bougea encore par
saccades. Elle redressa la tête et en pleurant, supplia le policier : " S'il
vous plaît, ne frappez si fort, je ne peux pas le supporter "
David ne
traduit pas cette demande.
Maintenant la douleur s'étendait à toute ses
fesses; elle tirait sur ses attaches, comme si un paroxisme fût
atteind.
Ces yaux étaient innondés, et elle savait qu'elle ne pourrait
pas retenir ses larmes.
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Le
policier s'attarda encore une trentaine de secondes sur ces deux lignes
parfaitement parrallèles, comme des rails de tramway. Puis, Il leva la canne,
cette dernière siffla dans l'air avant de frapper les fesses d'Anne-Marie.
Le canne arriva juste en dessous du coup
précédant.
"Trois"
Le coup porta en bas des fesses, juste à la
naissance des cuisses.
Anne-Marie pleurait, et cette fois, elle ne put
s'empêcher de crier.
Chaque coup augmentait la douleur, qui avait
maintenant passé le stade de ce qu'elle pouvait supporter
Anne-Marie se
débattait en tirant vainement sur ses attaches, comme pour esquiver le prochain
coup de canne.
Elle pleurait maintenant comme comme une gamine. La
punition l'infantilisait.
Toute sa pensée était concentrée sur la
brûlante douleur de ses fesses.
Et elle en était seulement au quart de sa
punition.
Le coup tomba.
"Quatre" dit David
Anne-Marie
hurla de douleur.
Le policier maniait la canne avec habilité. Quatre
traits très distincts et bien parrallèles traversaient les deux hémisphères de
ses fesses.
Le cinquième coup arrtiva.
"Cinq"
Anne-Marie
eu comme un cri étouché par les sanglots. Elle demanda en bégayant : " Oh non,
s'il vous plaît..., arrêtez, je n'en paux plus "
Manifestement, les
fonctionnaires sont habitués à ce genre de supplique des filles punies, et cela
n'avait aucune prise sur eux.
Ils avaient une tâche a accomplir, et ils
iraient jusqu'au bout.
L'homme attendit quelques secondes puis leva la
canne.
Anne-Marie entendit le sifflement de la canne, et la sentit
s'abattre en travers de ses fesse.
Le coup porta exactement à l'endroit
du précédant. C'est le plus douloureux qu'elle ait eu jusqu'à
présent.
"Six"annonça David.
Le policier marqua une pause.
Anne-Marie battait des pieds par terre, elle a sanglotait à chaudes larmes, elle
pensait ainsi prendre l'assistance à témoin qu'elle ne pouvait pas en supporter
davantage.
En fait l'assistance pensait qu'elle avait bien mérité sa
punition, et que celle-ci était encore bien légère. En particulier la famille de
Suhayla pensait que tout était de sa faute, et que c'est elle qui aurait être le
plus punie, et non leur fille et son amie.
Anne-Marie ne se souvenait pas
que cette pause marquait la moitié de sa
punition.
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David se chargea de le lui
rappeler.
Il ne perdait rien de la séance, comme pour toujours se
souvenir comment les fesses d'Anne-Marie ont été marquées par la canne. Comment
Anne-Marie criait et suppliait à chaque coup. Malgré son excitation, David
commençait à éprouver une certaine pitié pour Anne-Marie.
Néanmoins, il
continua impassiblement à compter chaque coup.
Au douzième coup,
Anne-Marie n'entendait plus rien autour d'elle. Elle hurlait de douleur, et ne
pris pas immédiatement conscience que c'était le
dernier.
"Douze"
Anne-Marie ne fit pas attention. Elle était
concentrée par la douleur qui l'envahissait.
C'est alors qu'elle senti
qu'on la détachait. Et qu'on l'aida à se redresser.
Sa robe retomba,
recouvrant ses fesses brûlantes.
elle essaya de marcher, mais le
frottement de la robe sur ses fesses lui causait une intense
douleur.
Elle marchait à petit pas pour éviter ses frottements, mais les
gardes ne faisaient preuve d'aucune compassion, l'a saisie par les bras et la
força à se hâter vers la porte.
Anne-Marie pensait que tout était terminé
pour elle, qu'elle récupèrerait maintenant ses vêtemenyts et qu'elle pourrait
rentrer chez elle.
Aussi, quel ne fût pas son choc, quand elle entra dans
une grande pièce de la prison, et qu'elle vit Na'ima et Suhayla entièrement
nues, attachées par leurs menottes à des chaines tenues par des crochets scellés
au plafond.
Anne-Marie en resta sans voix. Que se passait t'il
?
Les gardes enleva la robe d'Anne-Marie.
Elle se laissa faire
sans protester.
Elle était encore dans un état second, des suites de sa
punition.
Elle les vit alors prendre une chaîne et y attacher les
poignets d'Anne-Marie, puis passer la chaîne dans un crochet du plafond.
La chaîne était si courte qu'Anne-Marie touchait le sol du bout de ses
pieds.
Cette position avait pour effet d'augmenter encore la douleur de
ses fesses.
En tirant un peu sur lses menottes, elle réussi à prendre une
position plus confortable. En revanche ses poignets devenaient
douloureux.
C'est alor que David entra dans la pièce.
Nue, pendue de
cette façon, il pouvait parfaitement voir les douzes coups de canne qu'elle
avait reçue.
Malgré la situatuion, Anne-Marie était contente de le voir.
Après tout ce qu'elle avait subit, sa fierté s'était effritée, et au moins il
pourrait lui dire ce qui se passait.
Il commença par lui dire qu'elle
avait été très courageuse, pui il lui expliqua que les autres filles attendaient
un fourgon pour les emmener à une autre prison et qu'Anne-Marie devait attendre
avec elles.
" Ce sera long "? demanda Anne-Marie.
"Je ne sais
pas" répondit David.
Il lui précisa qu'elle ne
devait pas parler aux autres femmes.
Anne-Marie pouvait deviner ce qui
se passerait si elle enfreignait la consigne.
Elle avait vu que les
gardes portaient des lanières en cuir à la ceinture.
David l'a laissa.
Anne-Marie s'est rendue compte que la chaîne "mordaient" ses poignets.
Mais quoiqu'elle fasse, elle agravait sa douleur, et à chaque fois
qu'elle bougeait, ses fesses lui faisaient horiblement mal.
Les trois
filles sanglotaient encore.
C'était affreux! Anne-Marie n'avait aucune
idée du temps qui passait.
De temps en temps des policiers entraient dans
la pièce, et examinaient le travail de la canne sur nos fesses.
L'un
d'eux, à peine sorti de l'adolescence, n'avait pas hésité à donner quelques
claques sur les fesses d' Anne-Marie. Cela lui fit vraiment mal, mais personne
ne dit rien. Cela l'encouragea, et il poussa son audace à passer ses mains dans
l'intimité d'Ann -Marie. Elle tenta de se dégagea en dépit de la douleur, cela
eu pour seul résultat de le faire l'amuser, puis il sorti.
A moment
donné, Na'ima chuchota quelque chose à Suhayla.
Malheureusement les
gardes l'entendit.
L'un d'eux s'approcha le fouet à la main, et lui
administra de toutes ses forces trois coups de lanières sur les
fesses.
En même tempos, un autre garde s'était positionné derrière
Suhayla et lui appliqua la m^me punition.
Na'ima hurla comme une folle.
Anne-Marie ferma les yeux et pria pour que ce cauchemar se termine.
Les
trois filles sont maintenant complètement soumises.
Le silence était
total. Suhayla n'osa même pas demander l'autorisation d'aller au toilette, et se
soulagea sur place.
Son silence ne lui permit pas d'échapper à une
punition.
Et elle reçue six coups de lanière.
Finalement le
fourgon arriva et Na'ima et Suhayla fût décrochées, on leur fit mettre un
uniforme de prisonnière, puis elles sortirent.
Anne-Marie resta seule.
On l'a décrocha également, elle était encore entièrement nue. On lui fit
nettoyer le sol de la pièce salit pas Suhayla.
Enfin, on lui redonna ses
vêtements, et on lui permit de se rhabiller.
Puis, on l'amena jusqu'au
bureau du chef de la police, David était déjà là.
Il lui signifia qu'elle
avait vingt quatre heures pour quitter le pays.
Elle ne répliqua pas,
même quand le policier souleva sa jupe pour vérifier une dernière fois le
résultat de la punition.
Arrivée à l'hôtel, David, l'enlaça et
l'embrassa.
Il lui parraissait normal qu'il puisse disposer d'elle comme
il le désire. N'avait t'elle pas été dressée ces dernières heures. Elle se
sentait maintenant entièrement soumise, et en éprouvait une certaine
vopluté.
Les marques sur ses fesses augmentait l'exitation de David, il
lui fît sauvagement l'amour.
Anne - Marie ne revint jamais en Arabie
séoudite.
Depuis, David était revenu à Londres; Ils se sont revus et
elle est devenue sa maîtresse, ou plûtot sa soumise.
Effectivement, il
utilise régulièrement la canne ou la lanières pour la dresser.
Maintenant, elle supporte mieux les punitions qu'il lui donne, bien que
l'on ne s'y habitue jamais.
Néanmoins, elle ressent comme un besoin
d'être régulièrement fouettée, celà la conforte dans l'amour qu'il lui
porte.
