Michel se fait attacher par sa femme

 

Une expérience de ligotage réel que ma partenaire du temps m'a fait subir. Je pensais depuis quelques jours a une position de ligotage qui m’excitait chaque jour d’avantage. Un jour que je ne travaillais pas j’ai demandé à ma conjointe qui était au courant de mes deux passion qui étaient de me travestir en femme et les jeux de liens. 
Je lui ai demander en lui expliquant comment je voulais être attaché et que lorsqu’elle aurait terminer de m’attacher je voulais qu’elle quitte la maison pour aller faire du shoping au centre d’achat. 
Lorsqu’elle eut accepté j’ai sorti de la  garde robe les choses dont elle aurait besoin pour m’attacher et dans le haut de l’encadrement de la porte du garde robe, j’avais installé un crochet. Comme à la maison j’étais toujours vêtue en femme, j’ai changé mes souliers à talons hauts pour une autre paire avec un talon de 4pce avec une bride à la cheville, j’adore les souliers avec une bride a la cheville c’est très féminin et en plus cette bride allait éventuellement m’empêcher de les enlever et me forcer a endurer la douleur quel quel soit. 
Elle commença par m’attacher les chevilles et les genoux ensemble bien serré, puis elle me fit fermer les mains et elle enroula chaque mains avec du tape noir pour que je ne puisse plus me servir de mes doigts et elle menotta mes poignets dans mon dos, déjà de me sentir si impuissante cela me rendait nerveuse mais aussi empresser de subir la suite de mon ligotage. Quel excitation et jouissance intérieur je ressentais c’était sublime comme feeling. 
Pour me sentir plus vulnérable et totalement impuissante a changer d’avis, elle m’a installer une ball-gag dans la bouche qu’elle a attaché très serré derrière ma tête, en me disant voilà ma fille tu a dépassé le point de non retour, il ne te reste plus qu’a subir ta situation comme une grande. 
Elle me fit lever debout et trottiner jusque dans l’encadrement de la porte du garde robe et elle me fit placer bien au centre, elle installa a mon cou un collier de cuir qu’elle barra avec un cadenas et elle y fixa une courte chaîne qu’elle relia au crochet que j’avais installer et elle le fit pivoter jusqu'à ce que la chaîne a mon collier soit bien tendue et quel me force a rester bien droite en équilibre sur mes talons aiguille sans quoi je me serait étouffer avec le collier. Puis elle m’installa un cache yeux en me demandant si c’était exactement cela que je voulais, je lui ai fait un signe affirmatif de la tête. 
Elle me tapota les fesses et elle passa sa main en dessous de ma jupe pour m’excité, ou tout simplement pour voir si je l’étais, en me disant bon je m’en vais, sois sage ma chérie, pour être d'avantage sarcastique elle ajouta en passant la clef des menottes est accrocher a ton collier si cela t'en dit tu peux essayer de la prendre et te délivrer avant mon retour. Il n’y avait que quelques minutes que j’étais debout sur mes talons haut et déjà je ressentais une petite douleur à mes orteils, mais quand même je lui fit a nouveau un signe affirmatif de la tête et je l’entendit s’éloigner. 

Jusque là, tout était parfait, je me sentait bien, j’était totalement impuissante a me libérer moi même, impuissance, incertitude, angoisse, peur, douleur, soumission, tous étaient la, je me sentait heureuse et bien d’être ainsi attacher, il ne me restait qu’a en profiter au max. Par contre je n’avais pas vraiment penser a la réaction que je pouvais avoir en étant totalement abandonner seul dans une telle situation, position. Lorsque j’entendis la clef faire tourner le look de la porte que j’ai vraiment réaliser dans quel situation je me trouvais et aussitôt j’ai essayé de l’appeler mais ma voix n'a pratiquement pas sorti de ma bouche a cause de mon bâillon et ce fut le début d’une terrible angoisse, à savoir si je parviendrait à rester dans cette position le temps qu’elle revienne, ou si mon cœur était pour arrêter de battre avant. 
Toute les émotions y ont passer, peur, douleur, regret, pleur, promesse de ne plus recommencer tremblement des jambes, sueurs et frissons dans le dos, et ce maudit bâillon dans ma bouche qui m’empêchait de respirer profondément pour essayer de garder mon calme et de me raisonner pour ne pas sombrer dans une panique totale, et essayer de tout faire pour me libérer même au risque de me blesser d’une quelconque façon et cela même si je savait qu'il m'était impossible de me libérer seul. 
Mes jambes qui ne cessait pas de trembler, j’entendais presque mes os claquer ensemble, mes pieds qui lentement mais sûrement faiblissait a cause de la douleur grandissante que m’occasionnait mes souliers d’un point trop petit en plus je ne pouvais les enlevé a cause de la bride a ma cheville, et même si j’avais put les enlevé je ne croix pas que cela aurait été plus confortable et moins douloureux de rester surélevé sur la pointe des orteils. J’implorais le seigneur de venir a mon secours, j’ai eu plein de bonne penser envers ma femme en espérant que cela la fasse revenir plus rapidement. 
Je suis rester dans cette position un peux plus d'une heure, qui m'a paru une éternité. Lorsque j’ai entendu à nouveau le loquet de la porte tourner aussitôt je me suis mis à gémir au maximum que je le put pour qu’elle vienne rapidement me délivrer. 

Quelque semaines plus tard je lui demandait de m'attacher dans la même position, elle accepta mais de son initiative elle ajusta la chaîne de mon collier plus serrée que la fois précédente ce qui me forçait à intervalles réguliers de relever la pointe de mes talons aiguille du sol de quelques centimètres pour respirer convenablement, aussi  tous les 10/15 minutes elle m'enlevait mes souliers pour une période identique, pour que je sois obligé de rester vacillante bien droite sur la pointe des orteils, en me demandant si j'aimais mieux cela que de rester seul comme la fois précédente.

Michel.
 

            

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