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J'arrive devant l'adresse indiquée, et vois ce qui peut ressembler à un manoir de petite taille, entouré d'un parc parfaitement entretenu et d'un mur d'enceinte de pierre. L'impression d'opulence est évidente, mais de cette opulence non tapageuse des vieilles familles. Comme nous en avions convenu lors de nos échanges, je rentre dans le parc jusqu'au perron. J'entre aussi silencieusement que possible dans le vestibule, et je constate avec grande joie que la poignée de la porte n'émet aucun bruit qui puisse me trahir, et que les gonds de la porte sont eux aussi parfaitement bien graissés. Le vestibule donne sur plusieurs pièces, mais il n'est pas question de me lancer dans une exploration en règle du manoir. Mon objectif est parfaitement clair, et qui plus est je sais où il est. Je défais mes chaussures et enlève mon blouson, pour ne garder que mon pantalon et ma chemisette. Je me dirige vers l'escalier de marbre et commence a monter la volée de marches. J'arrive sur un large pallier, et sans erreur aucune me dirige vers la deuxième porte sur la gauche, qui conformément a mes instructions est grande ouverte. Je m'arrête un instant afin de me calmer et de donner a ma respiration un rythme lent et régulier. Lorsque le calme est revenu, je m'approche du pas de la porte, et le spectacle qui s'affiche a moi me retourne littéralement les sens. Je dois reculer un peu et me mettre de cote afin une fois encore de ralentir les battements de mon cœur, et permettre a ma respiration de reprendre un rythme compatible avec le déroulement prochain des opérations. Mon métabolisme s'est remis au calme, je me redirige donc vers le pas de porte pour contempler a nouveau ce spectacle.
Elle est la au milieu de la pièce et m'attend. Elle est magnifique, sculpturale, impériale. Elle a tout ce dont une femme peut rêver: la jeunesse, la beauté, et surtout cette pointe inqualifiable que certains nomment prestance ou grâce, et qui fait qu'une femme est joli ou belle. La différence est de taille. "La grâce est ce qui reste à la femme quand la beauté de la jeunesse s'en est allée." dit le gentleman. Il ne fait aucun doute que même a 50 ans, cette fille pourra se mesurer à des jeunettes de 20 ans sans avoir le moindre doute...
Elle est la qui m'attend, et une grande émotion me gagne. Elle est splendide, bien au delà de ce qu'elle m'avait décrit dans ses messages. Un visage fin et délicat surmonte d'une épaisse chevelure noire ondulée, qui lui descend visiblement jusque dans le creux des reins. Le cou est gracile, simplement orne d'un petit collier assorti aux boucles d'oreilles. La robe met parfaitement en valeur son corps a damner un saint. Noire, elle accompagne idéalement son hale appuyé, mais non ravageur, signe d'un raffinement certain. Les bretelles qui la retiennent sur les épaules sont d'or tresse très finement, et retiennent les deux pans de tissus qui recouvrent a peine sa poitrine opulente mais d'une tenue extraordinaire. Tout comme Madame que j'avais rencontre la fois dernière, cette poitrine constitue un défi a la loi de la pesanteur. Le décolleté est profond, et dévoile un nombril orne d'un délicat bijou. Les bras nus sont graciles mais nerveux. Le ventre est parfaitement plat et semble muscle. La taille est fine et contraste presque avec la poitrine importante. Sous la taille, la robe devient résolument provocante, car elle part en triangle pointe vers le bas, jusqu'a la cheville d'un cote, mais dégarnie jusqu'a la hanche de l'autre cote. Chaque pas doit dévoiler la jambe dans sa totalité! Ce doit être un spectacle divin. Cette jambe qui m'est dévoile donne au mot perfection tout son sens tant elle est bien proportionne. Le mollet légèrement contracte par les talons vertigineux de ses sandales a brides dorées, la cheville fine et délicate lui donnent une allure élancée au possible. Un petit bracelet orne de petits pendentifs orne sa cheville droite et rajoute au charme de ses sandales.
Elle est la qui m'attend. Je lui avais dit que je passerais entre 14 heures et 14 heures 15, ou alors que je ne passerais pas. Tel était le marché...
Elle est la qui m'attend, prête a se déchaîner...
Elle est la qui m'attend, un bandeau noir sur les yeux, les mains derrière la tête et les jambes écartes de 30 centimètres...
Elle est la qui m'attend prête a se donner a moi sans retenue...
Je m'assieds délicatement sur un fauteuil à moins de deux mètres d'elle. Elle n'a visiblement pas encore senti ma présence, ou alors elle cache parfaitement ses émotions. Tout à coup, l'ordinateur situé au fond de sa chambre fait un bip et égrène "Deux minutes". Elle baisse alors les bras, les secoue légèrement, tandis qu'elle effectue un léger balancement d'un pied sur l'autre comme pour les soulager. La grâce de ses mouvement est à couper le souffle! L'amplitude est parfaitement contrôlée, le mouvement est lent et pourtant semble rapide. Son corps bouge d'une façon à la fois suggestive et raffinée. Le mélange est explosif. J'ai du mal a croire ce qu'elle dit dans ses mail à propos des difficultés qu'elle rencontre à trouver âme sœur. Cette déesse est l'expression même de la beauté et de la grâce, et nombreux doivent être les hommes qui la courtisent.
C'est peut être la que se situe le problème. Car même mal fagotée dans un pantalon trop grand et un pull à col roule, cette fille doit rester tellement désirable! Il est clair qu'elle doit traîner dans son sillage un aérophage de males aux intentions plus ou moins avouables. C'est probablement la raison pour laquelle elle était presque fâchée avec les hommes, mais qu'elle désirait néanmoins refaire un dernier essai, mais qui lui procure cette fois des sensations inédites.
Nos accords étaient clairs. Elle devait m'attendre entre 14 heures et 14 heures 15 dans cette position, sans bouger autrement que pour se dégourdir rapidement les bras une fois par minute. Si à la fin de la sonnerie marquant la dernière minute je ne m'étais pas manifeste, c'est que je ne venais pas, et elle pouvait reprendre ses occupations. Si par contre je me manifestais avant...
"Une minute" égrena l'ordinateur. Je vis sa poitrine se gonfler comme mu par une angoisse montante. Son cœur devait battre la chamade, et son cerveau devait tourner à cent à l'heure en se demandant si je viendrais ou pas. Je continuais à compter mentalement les secondes qui me séparaient du début de cette séance. Sur le lit, je pouvais constater qu'elle avait rassemble du matériel certes disparate, mais tout ce qui était nécessaire était la, y compris des menottes et bracelets, alors qu'il avait été clair qu'elle ne voulait pas que ses mouvements ne soient entraves. J'avais de très bonne grâce accédé à cette requête, ayant moi même formule la même requête quelques temps plus tôt. Je reposais mes yeux sur cette expression de la perfection qui se tenait debout devant moi, offerte...
La sonnerie retentit alors, et elle marqua un temps d'arrêt dans sa respiration. Je ne bougeais pas. Elle redescendit alors les bras le long du corps, et poussa un soupir ou se mêlaient une dose de soulagement, mais aussi et surtout une certaine déception. La sonnerie n'était pas terminée quand elle leva les mains pour retirer le bandeau.
"Reprends ta position immédiatement!"
L'ordre claqua avec force et douceur, et sa réaction fut au delà de toute espérance. Sa respiration se bloque, son délicat visage se couvrit d'un fard vif qui renforçait son bronzage, et ses jambes fines et fragiles se mirent instantanément à trembler. Je crus qu'elle allait défaillir tant sa surprise était grande. Elle mit une bonne vingtaine de seconde pour se remettre de ses émotions, et presque avec peine remit ses mains derrière sa tête, bombant de nouveau le torse.
"Je ne vous avais pas entendu" me dit-elle d'une voix tremblante, mais douce et chaude.
"Tu pensais que je ne viendrais pas ?
- Oui j'ai eu cette peur quand l'alarme a sonne
- Comme tu peux le constater, tu t'es trompe" assenai-je durement. Je continuais dans le même registre:
"Ce manque de confiance à mon égard me vexe. Je saurai en tenir compte. De plus tu sembles avoir oublie les rudiments de la politesse, et cela me froisse beaucoup. Enfin, mes ordres sont à exécuter immédiatement, et non à ta discrétion. Et ce point me révolte tout simplement. Est-ce bien compris ?
- Oui Monsieur."
Je constate avec joie que les rudiments de politesse lui reviennent. Je me lève du fauteuil et me dirige vers le lit, sur lequel je prends une fine cravache. Je constate avec surprise la présence d'un fouet, dote d'un manche assez long et d'une lanière longue d'a peu près 3 mètres. La présence de cet instrument dévastateur me surprend, car nous ne l'avions pas évoqué, et je doute qu'elle soit capable d'endurer les souffrance que cet instrument est capable d'infliger. Elle l'aura mis pour rajouter à la mise en scène. Je fais quelques mouvement dans le vide derrière elle et je constate qu'a chaque sifflement, elle se raidit un peu. Prometteur. Je peux maintenant regarder son dos totalement dénude par la robe qui descend jusqu'a la naissance des fesses. Un petit tatouage montre des traces de panthère qui montent depuis le creux de ses reins jusqu'a l'épaule, ou se trouve justement une jolie petite panthère noire. Elle ne m'avais pas parle de ça. Surprise délicieuse. Il me faudra prendre garde à ne pas abîmer cette oeuvre avec la cravache. Je m'approche d'elle, et pose mon index sur le début des traces de patte. Sa réaction de repli est immédiate, la mienne aussi. La cravache s'abat sur sa cuisse droite, dans un clac modéré, qui laisse pourtant une délicieuse marque légèrement rose. Un autre mouvement d'esquive la fait se déplacer sur la gauche, mais n'a pour seul effet que de lui faire rencontrer à nouveau la cravache, sur la cuisse gauche cette fois.
"Ma belle enfant, il va te falloir comprendre très vite que pour cette journée, comme convenu, ton corps m'appartient. Je respecterai les règles, mais il t'appartient de suivre tes engagements. Les suivras tu ?
- oui Monsieur
- bien dans ce cas tu vas me demander toi même la sanction pour t'être dérobée, et quand tu recevras cette sanction, tu feras en sorte de ne pas en mériter d'autre.
- bien Monsieur. Je vous prie de bien vouloir appliquer la sanction Monsieur.
- requête acceptée!" lui dis-je. Je pose lentement mais fermement ma main droite sur son ventre plat. Sa dérobade bien que possible sera très limitée, lui permettant de sauver la face. Je vois ses seins monter et descendre à un rythme plus rapide, au gré de sa respiration, tandis que de ma main gauche j'amorce le premier coup de cravache.
Le premier coup la cueille sur le gras des fesses si tant est d'ailleurs que ces magnifiques rondeurs affiche la moindre once de gras. Sa réaction est des plus gratifiante, tant au niveau sonore que physique, et elle ne doit qu'a ma main qui bloque son mouvement de ne pas mériter d'autre punition. Le coup était moyen, mais laisse quand même le tissu de sa robe pourtant moulante légèrement déformé. Je lui laisse le temps de récupérer un peu, et surtout profiter de l'onde de douleur qui doit maintenant résonner dans ses fesses, et me prépare à lui donner le second coup, qui tombe cette fois dans le creux des reins, juste sous le début du tatouage. La douleur semble plus forte que le précédent coup, alors que la force était la même. Une fois encore, je sens son ventre se projeter sur ma main, qui la ramène en arrière pour le troisième coup, livre sans délai juste sous les fesses, à la naissance des cuisses, un endroit notoirement sensible. Cette fois, ma main a le plus grand mal à la maintenir en place, tandis qu'elle émet un cri perçant sans aucun rapport avec la voix chaude et sensuelle qu'elle affiche généralement. Ce faisant elle entame une sorte de danse immobile tout en mettant ses mains à l'endroit même ou j'en suis sur la fine cravache vient de faire une marque rose.
" Je crois ma douce enfant qu'il va nous falloir revoir très sérieusement à la baisse tes prétentions. Ton seuil de douleur me semble très en deçà de tes estimations, et ton self-control tient plus de l'arlésienne que de la réalité. Nous en sommes à peine au début des préliminaires, et déjà tu es incapable de tenir une position. Je t'écoute...
- c'est que je n'avais encore jamais vécu ça avant Monsieur. Je ne pensais pas que cela puisse être aussi douloureux.
- bien. Dans ce cas, nous allons revoir cette séance en entier, car il est évident que les trois quarts du programmes doivent être enlevés
- Non Monsieur!". Le cri est venu du cœur, accompagne d'un mouvement de tête pour me regarder en face. La spontanéité de cette réponse m'invite à me montrer clément et à pardonner ce manque d'expérience. Du moins pour cette fois.
"Depuis quand t'ai-je autorisée à me parler sur ce ton ?". La question est tombée sans violence, mais d'un ton sec et froid.
"Je vous prie de bien vouloir excuser mon impertinence Monsieur. Puis-je reformuler ma dernière réponse ?". La question me prend je l'avoue par surprise, certainement le manque d'expérience. Néanmoins je tente de n'en rien laisser paraître.
"Soit. Fais mais sois explicite.
- Bien Monsieur. Merci. Ce que je voulais dire, c'est que j'aimerais ne pas revenir sur le programme, mais plutôt adapter la situation d'exécution de ce programme.
- j'ai peur de ne pas saisir, ou plutôt de parfaitement comprendre" lui dis-je en me dirigeant vers le lit, et en prenant deux bracelets de cuir et un mousqueton. Je reviens vers elle.
"Explique moi ce que tu attends de moi comme changements pour l'exécution de ce programme.
- Et bien Monsieur, s'il s'avère que je n'arrive pas à me contrôler, j'aimerais que quelqu'un ou quelque chose se charge de le faire." J'approche de ses lèvres le bracelet de cuir orne d'un large anneau, et le lui fais toucher du bout des lèvres. Elle le hume et frotte délicatement ses lèvres roses dessus, et tout en tremblant comme une feuille, ramène devant elle ses deux poignets, les croise et me les tend.
"S'il vous plait Monsieur..."
Sa réaction me surprend au plus haut point. En effet, lors de nos discussions elle avait été très claire sur ce point. Pas d'entraves, pas d'attaches. Elle acceptait d'être privée de la vue, afin d'augmenter le cote mystérieux de cette rencontre, mais la confiance est une chose qui s'acquiert petit à petit, et elle voulait se garder cette sécurité de pouvoir se libérer. La grande maison m'était livrée et j'eu pu venir avec qui me semblait bon. Ses parents partis pour un long mois ne pouvaient rien pour elle. Elle m'avait dit vouloir tenter une nouvelle expérience, découvrir des sensations inconnues dans le registre de la douleur, de la coercition et de la honte, le tout savamment dose. Elle voulait avant tout explorer une autre facette de son personnage, et se tordre de douleur lui paraissait aussi nécessaire à l'accomplissement de cette tache que la respiration. Elle m'avait dit vouloir aussi dépasser le point ou la douleur devient insupportable... pour voir... Même dans ce contexte, sa proposition me surprenait au plus haut point et je lui demandais confirmation de son choix.
"Tu es bien sure de ton choix. Une fois attachée, il te faudra m'accorder une confiance aveugle et totale. Ton pari est audacieux jeune damoiselle. Une fois que tu auras accepte d'être entravée, j'ai toute liberté pour t'entraver de la manière qui me plaira ?
- Oui Monsieur
- Tu es bien consciente que ces entraves ne te permettront pas de te dégager ni d'alléger certaines souffrances ?
- oui Monsieur
- je veux que tu saches que le fait d'être entravée veut dire que j'ai aussi la liberté de te bâillonner comme il me plait, et que de cette façon tu risques de perdre l'usage des mots d'arrêt ?". A ma demande, elle avait choisi deux mots d'arrêt. Le premier provoquait une pause, dans la session, en arrêtant immédiatement l'action en cours, sans possibilité pour moi de la reprendre. Elle ne pouvait utiliser ce mot que deux fois. Le second mot était un mot d'arrêt total et définitif. Dans ce cas, tout était stoppe immédiatement, notre séparation était immédiate et définitive, et toute forme de contact entre nous était banni à jamais. Tel était le marche. Novice dans le domaine, je lui avais propose ces options, et elle les avait acceptées avec entrain. Y renoncer maintenant dès le début me paraissait bien risque, du moins de son côté, car je mettais un point d'honneur à ne pas la décevoir, comme quelques temps auparavant un couple avait mis un point d'honneur à ne pas me décevoir
Le "oui Monsieur" dont elle me gratifia était presque un sanglot tant il était faible et timide.
" A partir du moment ou je t'entraverai, j'ai moi et moi seul l'entière responsabilité de décider de ce qui t'est tolérable. Acceptes-tu cela ? Cela veut dire que tu perds immédiatement l'usage de tes deux mots d'arrêt. Ai-je été assez clair sur ces deux points ?"
Une fois encore j'insistais lourdement sur les conséquences éventuelles de sa décision. Il m'appartenait de bien lui faire comprendre toute la lourdeur de sa décision Comme auparavant, la réponse était tremblante et voilée.
"Oui Monsieur. J'ai parfaitement compris et accepte les termes de cette proposition. Monsieur ? ...
- oui ?
- Puis-je vous demander une dernière faveur ?
- Fais.". La beauté et la grâce de cette créature, ainsi que sa façon de jouer sur les sentiments des autres me mènent dans une direction par trop en opposition avec la distribution des rôles. Encore qu'a mon avis, dans une relation soumis(e)/Maître, la partie la plus courageuse a beau être la soumission, la plus difficile reste définitivement la domination. Mais cette fille me troublait au plus haut point. Reprendre le contrôle et le garder ne serait pas facile, surtout en respectant scrupuleusement ses limites.
"J'aimerais Monsieur, que vous ne teniez pas compte de mes pleurs et mes cris, ni de mes suppliques. J'aimerais Monsieur que vous ne marquiez plus aucune forme de pitié à mon égard, que vous n'arrêtiez de me battre que quand je serai marquée, brisée, vidée, au bord de l'évanouissement. Alors vous me réveillerez pour me battre à nouveau pour me briser à nouveau, et ce jusqu'a ce que la fatigue ou la lassitude s'empare de vous. J'aimerais que ce manoir résonne de mes hurlements, et que ces hurlements résonnent dans ces murs à jamais. S'il vous plait Monsieur...". Ce discours m'a secoue et je vois une fois encore deux poignets tremblants se présenter devant moi, croises, tandis qu'elle ouvre grand la bouche, dans l'attente d'un bâillon qui scellera à jamais son sort...
Je lui referme délicatement la bouche, et lui ramène les bras que je sens tremblants sur les cotes. Je sens son corps tout entier traverse de frissons. Elle vient de sceller son sort avec le ciment de la douleur. Lors de nos entretiens, je lui avais explique pouvoir être très extrême dans la douleur, et je l'avais rassurée sur ma capacité à moduler cette douleur. Elle venait simplement de se rendre compte que ses paroles venaient de l'engager sur un terrain qu'elle ne connaissais pas du tout, mais qu'elle allait bientôt découvrir. Je comprenais maintenant la présence du fouet sur le lit et de certains autres "jouets" auxquels je n'avais pas prêté attention. Je m'approche d'elle, et tourne lentement autour d'elle. Arrive au niveau de son oreille droite, je m'approche, et lui murmure presque:
"Ma douce et tendre beauté, je peux te garantir que ce manoir va résonner de tes cris. Je vais te faire hurler comme tu es loin d'imaginer qu'une femme puisse hurler. Les prochaînes heures vont être pour toi un calvaire permanent. Je vais t'arracher des harmoniques à la limite de ce qu'une voix peut produire. Tu vas pleurer toutes les larmes de ton corps, et bien d'autres encore. Et quand tu seras au sol, pleurant comme une enfant, me demandant grâce, c'est les yeux dans les yeux que je te relèverai, pour t'attacher et reprendre à zéro. La douleur va devenir ta meilleure amie, car tu n'en auras pas d'autre avant un moment. Si tout cela te fait peur, ce que je comprendrais parfaitement, tu peux encore tout arrêter. Il te suffit pour cela d'enlever ce bandeau et reprendre ta vie normale. Ou alors tu restes ici devant moi offerte, et c'est une vague de douleur permanente qui t'attend pour les heures à venir.
J'espère secrètement qu'elle va enlever le bandeau, car je ne suis pas sur qu'elle puisse supporter tout ça. Mais elle reste courageusement plantée devant moi, tremblant de la tête aux pieds.
Deux larmes roulent sur ses joues.
Je m'approche alors doucement d'elle et lui glisse à l'oreille:
"Ma douce colombe, les règles viennent de changer. Tu n'as toujours pas le droit de parler, mais tu as le droit de crier ta douleur. J'ai bien l'intention d'ailleurs d'en faire ma distraction pour cette après midi. Par contre, toute tentative pour te soustraire à la douleur sera sévèrement punie. Les punitions te seront données en fin de séance. Je ne te bâillonnerai pas, car je veux entendre tes cris et tes suppliques pour mieux les ignorer. Mais tu seras entravée pour être mieux offerte. Je vais te faire découvrir des sources de douleur que tu es loin d'imaginer. Tu vas vite découvrir que même le plus anodin des objets peut se révéler un instrument de supplice".
Une autre larme coule sur sa joue.
"Pleure mon enfant, tu as raison. Car tu vas pleurer plus encore..."
Délicatement, je déplace ma main et commence à déplacer la fine bretelle et la fais glisser sur son épaule, puis sur la pointe de épaule Je la lâche alors et le pan de robe tombe, dévoilant un sein d'une beauté quasi divine. Plein et ferme, dote d'une auréole large et d'un téton gros comme une phalange, dresse par l'angoisse, comme un appel à la torture. Je dois résister pour ne pas le mordre des maintenant. Je me déplace de l'autre cote, et fais de même révélant l'autre sein tout aussi splendide et attirant. Libérée de tout support, la robe glisse délicatement jusqu'a ses pieds, comme un voile qui tombe en se balançant. L'effet est saisissant. Ce faisant, je dévore des yeux ce corps splendide que je me prépare à faire se tordre sous la douleur. Dans quelques heures, cette peau satinée et parfumée par une fragance de luxe sera zébré de sang, et perle de sueur. Je me penche pour voir son petit abricot, parfaitement épilé comme je l'avais exigé, et vois deux grandes lèvres entrouvertes, d'ou dépassent les deux petites lèvres d'un bon centimètre, et une excroissance annonciateur d'un clitoris de grande taille. Pas l'ombre d'un poil follet. Cette fille sait décidément prendre soin d'elle. L'intérieur de ses cuisses porte des traces révélatrices d'un plaisir naissant, qui ne demande qu'a devenir un torrent. Je regrette de n'avoir qu'une après midi pour tirailler ce corps, et je regrette maintenant de n'avoir pas prévu quelques instruments autrement plus douloureux que ceux que j'ai pu voir sur le lit lors de mon premier coup d’œil. Je passe délicatement mon majeur sur sa fente, et appuie pour le faire passer entre ses petites lèvres. Je sens son bouton gonfler sous mon doigt. Prometteur! Je retire ma main et lui présente sur les lèvres mon doigt souillé, qu'elle s'empresse de lécher. Je m'écarte d'elle et me dirige vers son lit afin de mieux voir ce qu'elle m'a prépare. A l'exception du fouet, je ne trouve rien de bien effrayant: des menottes, un petit martinet, quelques pinces à linge, des cordelettes, un paddle, quelques poids et quelques autres gâteries assez douces. Le tout reparti sur une petite moitie du lit. C'est alors que mon regard se pose sur l'autre moitie, recouverte d'un drap fin. Je m'approche, soulève le drap et le dégage complètement. Ce que je vois la me fait monter le sang à la tête. Je vois la des dizaines d'aiguilles de tous calibres, des pinces crocodiles, des câbles de batterie, des godes de taille démesurée, des simulateurs TENS, des barres d'écartement et tout un tas d'instruments destinés à arracher des cris inhumains à une jeune jouvencelle livrée sans merci à son bourreau...
Un coup d’œil au plafond me montre un anneau destine à accrocher un lustre. Je me dis que ça devrait bien tenir une gazelle de 50 kilos. Je prends une chaise et la positionne sous l’accroche, et me munis d’une corde que je fais passer dans l’anneau et redescendre. Je retire la chaise et m’approche de Nathalie. Une fois encore, je sens sa respiration s’augmenter, ce qui est du plus bel effet sur sa poitrine généreuse. Je lui prends les mains, et l’ amène sous les cordes que je viens de passer. Je lui passe alors les deux bracelets de cuir au poignets, les ajuste bien et les entrave avec le mousqueton. Je passe alors l’extrémité de la corde dans le mousqueton et commence à lui lever les bras au dessus de la tête. Je me dirige vers le lit, et reviens avec une barre d’écartement. Je lui fixe un premier bracelet à la cheville droite. Son pied tremble légèrement à mon contact, mais il reste toujours aussi délicat et aussi attirant sur ce talon. Les fines brides le mettent largement en valeur . Le second est bientôt décoré de la même façon, et je peux maintenant fixer la barre. Je lui écarte les jambes, et ses efforts pour garder l’équilibre gardent une fois de plus une grâce exceptionnelle. Une fois entravée de la sorte, je m’approche doucement d’ elle. Je passe négligemment une main le long de sa jambe, en partant du genou, et remonte vers son sexe. Il est toujours aussi trempé. J’y insère un doigt, puis deux et constate l’exceptionnelle sensibilité de son vagin. Je sens déjà des contractions légères de ses parois. J’approche ma bouche de son oreille.
"Je ne sais pas si tu as déjà eu beaucoup de fessées, alors dans le doute, celle que je vais te donner sera censée combler le retard. Tu en as déjà eu beaucoup ?
- Non Monsieur
- Pourquoi ?
- parce que j'ai toujours été sage et obéissante Monsieur
- c'est tout à ton honneur. Mais cette fois, il n'est pas nécessaire de ne pas être sage ou obéissante pour en recevoir une. ça sera juste pour mon plaisir, et peut être le tien aussi. Tu n'oublieras pas, après la fessée, de me remercier si tu as éprouvé du plaisir.
- oui Monsieur."
Je commence à passer ma main sur les deux sublimes rondeurs qui se présente devant moi. Ses fesses sont fermes et veloutées. J'enlève ma main d'un geste brusque, comme pour armer mon coup, mais je n'en fais rien. Je vois son corps se raidir dans l'attente du coup, puis se détendre tout doucement. D'une frappe magistrale, je viens cueillir son sein droit en pleine masse, le faisant ballotter malgré la fermeté qu'il affiche. Ce coup est pour elle une surprise totale, et avant même qu'elle puisse faire quoi que ce soit, je cueille le second de la même façon, mais avec une violence accrue. Cette fois son cri me remplit de bonheur.
"Oh pauvre petite fille que j'avais oubliée de prévenir! Tu pensais que tu t'en tirerais avec quelques claques sur les fesses et deux pinces à linge sur les tétons ? Tu n'as visiblement pas bien compris les nouvelles règles du jeu, et visiblement tu ne te souviens plus de ce que tu m'as demandé. Je vais donc te le rappeler une dernière fois."
Je lui prends les deux tétons entre le pouce et l'index de chaque main, et comme ce à les tordre en les pinçant doucement.
"Je t'explique une dernière fois. J'étais venu pour te faire découvrir le BDSM en douceur. Nous en avions discuté longuement, et nous nous étions mis d'accord. J'arrive, et au lieu d'une séance tendre, délicate et progressive, tu me demandes un déchaînement de violence et de douleur. Je m'adapte, et là, tu pleures dès la première petite claque sur les seins. Est-ce que tu sais que tout à l'heure, quand j'aurai fini de te fouetter au sang, c'est avec un fer rouge que je cautériserai tes blessures ?". Le ton de ma voix monte progressivement pour lui donner de l'ampleur. "Est-ce que tu sais que c'est sur tes petites lèvres que je roulerai le bout incandescent de ma cigarette pour faire tomber les cendre ? Est-ce que tu sais enfin que je rougirai à la flamme les aiguilles qui vont bientôt transpercer ces tétons ?" Ce disant, je me mets à les pincer du mieux que je peux, en leur appliquant des torsions d'un tour dans un sens, puis un dans l'autre. Elle se met à hurler de façon hystérique en se tortillant comme une démente.
"Non non par pitié non arrêtez!
- Est-ce que tu sais que normalement je ne devrais tenir aucun compte de tes paroles, ou plutôt sais tu que normalement cela devrait te valoir une correction des plus dures ? En un autre lieu, pour cette faute, tu aurais prié de tout ton être que la mort vienne te soulager !". Je lâche ses tétons et passe délicatement une main dans son dos, comme pour la rassurer. Ses sanglots briseraient le cœur d'un geôlier turc.
"Dois-je conclure de ceci qu'il va nous falloir une seconde fois revoir les termes de notre rencontre ?
- oui Monsieur s'il vous plait" me répond-elle en sanglotant.
- une fois de plus je vais t'accorder cette faveur.
- Merci Monsieur
- Bien. Ton seuil de douleur est particulièrement bas, ou alors tu es particulièrement émotive, voire les deux. Pour ton émotivité, on peut faire quelque chose. Veux-tu que je retire le bandeau ?
- Comme il vous plaira Monsieur.
- écoute moi bien petite sotte. Si je te propose un choix, c'est que toutes les réponses possibles me conviennent. Donc c'est à toi de faire le choix, et d'en assumer toutes les conséquences. Sachant que comme tu as pu le constater jusqu'à présent, je ne te prendrai pas par surprise. Le veux-tu ?
- oui Monsieur." Je lui enlève le bandeau et lentement ses yeux verts en amande délicatement surmontés de sourcils fins et courbés reprennent contact avec la lumière.
"Bien maintenant revenons aux règles du jeu. Veux-tu pouvoir bénéficier des mots de contrôle ?
- oui Monsieur.
- souhaites-tu être captive et entravée ?
- oui Monsieur.
- désires-tu quelque chose de sensuel et douloureux, ou désires-tu un océan de douleur ?
- quelque chose de sensuel et douloureux Monsieur." Ma main vient se placer sur son sein que je commence à caresser doucement en agaçant délicatement son téton. Sa respiration change.
"Désires tu tester ta résistance à la douleur ?
- oui Monsieur
- désires tu avoir du plaisir ?
- oui Monsieur
- désires tu qu'une partie de ce plaisir vienne de la douleur ?
- oui Monsieur
-Cette direction est-elle la dernière, ou devrai-je une fois encore suivre les caprices d'une petite fille trop petite pour jouer les grandes, et trop grande pour être traitée comme une petite ?
- non Monsieur cette direction est la bonne je ne changerai plus."
Ma main s'active sur son sein tandis que l'autre a rejoint son entre jambes où elle commence à jouer avec le capuchon de son clitoris, d'où ne tarde pas à émerger un indécent bouton de chair.
"Néanmoins petite fille, tes virages incessants et le temps perdu m'ont fortement irrité, et je dois te prévenir que nous commencerons par une punition.
- comme il vous plaira Monsieur
- ça n'était pas une question, c'était une affirmation. Et pour avoir parlé sans y être invitée, tu auras une autre punition. J'ai beau avoir été conciliant sur les façons de s'amuser, je resterai intraitable sur la discipline. Me suis-je bien fait comprendre ?
- oui Monsieur
- à la bonne heure."
Je continue à m'activer sur son sein et sur sa vulve, et je sens bientôt les prémices d'un orgasme. Je décide de ne pas le lui accorder, et j'arrête dès que les halètement commencent à devenir incontrôlés.
"Tu jouiras plus tard. Pour l'instant, c'est de punition que tu as besoin".
Cette fille a un grand potentiel, mais elle n’est pas encore prête à vivre ce que je lui proposerai plus tard. Je décide d’être progressif, pour mieux déclencher chez elle cette volonté de se livrer totalement.
Je commence alors à la fesser, doucement d'abord puis durement, pour finir à toute volée. son corps bouge délicieusement, mais elle ne crie pas. De toutes façons, ça ne changerait rien et elle le sait. La main commence à me chauffer, je décide alors d'en changer et continue de plus belle avec l'autre. Cette fois elle commence à s'agiter de plus en plus, et des petits cris étouffés s'échappent de sa gorge. C'est quand j'entends de vrais cris que je décide d'arrêter, et je la laisse la haletante. Elle me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de fierté d'avoir résisté à ça.
"Il n'y a pas de quoi être particulièrement fière!" lui dis-je.
"C'était une toute petite fessée de rien du tout. De plus, comme tu ne m'as pas remercié, je dois en déduire que tu n'en as tiré aucun plaisir. Ce qui veut dire que je m'y suis mal pris c'est bien cela ?
- non Monsieur. C'est juste...
- c'est juste quoi ?
- c'est juste que j'avais oublie...
- moi pas. Dis moi ma petite, serais-tu collectionneuse ?
- je ne comprends pas Monsieur...
- Et bien à la cadence à laquelle tu accumules les fautes, je me demandais si tu étais collectionneuse et que tu voulais toutes les tester, ou si tu étais réellement trop stupide pour comprendre les notions élémentaires de la soumission ? Parce que si tu veux réellement tout essayer, je peux le faire, mais je ne suis pas sûr que tu sois capable de résister, alors ne me taquine pas trop, ou je pourrais t’emmener en un autre lieu moins plaisant que cette ravissante maison, oublier mes résolutions de départ et te montrer à quel point jusqu’à présent j’ai éé tolérant et patient avec toi.
- Je ne le fais pas exprès Monsieur...
- Et tu penses que je peux accepter ça ? Bien sur que tu ne le fais pas exprès, sinon je t'aurais plaque la et je serais déjà chez moi. Alors maintenant réponds moi: tu veux tout essayer, tu es trop stupide ou alors peut être as-tu une autre raison ?
- je suis débutante Monsieur
- je le sais parfaitement, sinon tu serais déjà en sang! Alors! Réponds!
- je ne sais pas Monsieur..." Les sanglots reviennent. J'avais à peine hausse le ton. Cette fille est décidément émotive...
- et bien je te conseille de vite savoir car ma patience a des limites, que tu es en train de franchir! Je te laisse 5 minutes, et quand je serai revenu, tu as intérêt à avoir une réponse acceptable. "
Je quitte la pièce et redescends pour me servir un verre d'eau. Je ne suis pas sur qu'elle soit capable d'être une soumise correcte. Ou alors la révélation se fera un jour, mais visiblement pas aujourd'hui!
Quelques minutes plus tard, je remonte et la retrouve dans la même position. Comment aurait-elle fait pour bouger d'ailleurs...
"Alors ma belle petite esclave qui ne sait pas. As tu réfléchi ?
- oui Monsieur
- bien et pouvons nous savoir à quelle conclusion tu es arrivée ?
- et bien Monsieur, j'ai la profonde intention de vous obéir et de vous servir du mieux que je peux, mais je ne sais pas trop comment y arriver. Je n'ai jamais eu d'exemple auparavant, je ne connais pas la douleur, je ne sais pas ce que soumission veut dire, je ne sais pas à quel point je peux résister, j'avoue avoir certainement présume de mes capacités Monsieur.
- Bien je suis ravi de voir que nous arrivons au même diagnostic."
Je commence à détendre la corde qui lui tient les bras en l'air, et détache ses poignets. Puis j'enlève la barre d'écartement. Enfin je reprends mes caresses sur son sexe et ses seins.
"Cette fois tu peux aller jusqu'au plaisir, je te l'autorise."
Mes caresses se font plus précises, et bientôt son corps commence a trembler, puis a être secoue de petits spasmes, tandis que sa respiration se fait plus incertaine et plus haletante. De petits cris commencent a se faire entendre, et tout a coup c'est la tempête dans son corps qui relâche d'un coup toute la tension accumulée. L'orgasme la foudroie dans un tonnerre de cris, et ses jambes se dérobent sous elle, j'ai juste le temps de la retenir le temps qu'elle se remette debout. Elle reprend son souffle avec difficultés. Elle plonge alors son regard doux et humide dans le mien et me gratifie d'un merci à faire fondre un iceberg.
"Bien. Et maintenant je vais te donner quelques consignes qui permettront que la prochaine rencontre, si toutefois je t'en accordais le privilège, ne soit pas un fiasco comme aujourd'hui.
- Bien Monsieur" . Son ton est tremblant, et teinte d'une dose de déception.
" En premier lieu, ne joues pas les grandes filles en mettant sur ce lit un fouet ou une lampe à souder. Tu n'as aucune idée de ce que ça peut provoquer. Ensuite, visionne des films BDSM. Prends un répertoire assez large, et évite les guimauves américaines, elles sont insipide, et ne t'attardes pas trop sur les allemandes et hollandaises, tu n'y résisterais pas. Regarde, prends des notes. Ensuite, réfléchis à ce que tu veux, et à ce que tu es prête à faire. Ne sois pas trop prétentieuse, mon rôle consistera entre autre à tenter de repousser tes limites. Enfin, apprends que la première règle d'une soumise est d'obéir, et surtout d'avoir suffisamment de mémoire pour ne rien oublier. Est-ce clair ?
- oui Monsieur.
- Bien Maintenant, avant de te laisser remettre de l'ordre dans tout ça, je vais essayer chacun des instruments que tu avais négligemment caches sous le drap. Comme ça tu sauras ce a quoi t'en tenir... Mais tu ne bouges pas c'est bien compris ?
- oui Monsieur."
Je me recule, et prends le fouet en main. Je me positionne a deux mètres cinquante. J'arme le bras et abats le fouet sur ses fesses de toutes mes forces. Le hurlement qu'elle pousse me vrille les oreilles tandis qu'elle s'abat sur le sol en tentant de s'échapper.
"Debout et immobile!" Mon ordre claque comme un coup de fouet. Elle se relève en pleurant, tandis qu'une marque rouge d'ou perle une petite goutte de sang se dessine en travers de ses deux fesses. Je m'empare alors d'une aiguille moyenne. Je m'approche d'elle et saisis son téton droit entre deux doigts. J’approche l'aiguille et sens sa respiration s'accélérer. Je plante alors l'aiguille dans son téton jusqu'a ce qu'elle ressorte de l'autre cote, le tout accompagne d'un hurlement dément. Pendant qu'elle reprend ses esprits, j'allume la lampe a souder, et commence a chauffer un petit fer. Lorsqu'il est bien rouge, je l'approche de son autre sein. elle me regarde effrayée en me suppliant du regard. Je décide alors d'être clément et je fais juste un petit attouchement sur l'auréole qui lui arrache pourtant un autre hurlement a glacer le sang.
"Comme tu peux le constater, ces instruments sont loin d'ère anodins. Maintenant que tu as découvert ce que douleur veut dire, je veux que tu saches que ce n'est rien a cote de ce que tu aurais subi si je n'avais pas fait preuve a ton égard de la plus grande des compréhensions. Maintenant je vais rentrer chez moi. Tu as une semaine pour réfléchir et me faire une proposition.
"Monsieur ?
- oui ?
- vous reviendrez ?
- tu verras bien la semaine prochaine..." Cette dernière phrase sera sa première torture... Je quitte la pièce sans même me retourner...
Le soir en rentrant, je trouvais sur la liste FT un vibrant appel au secours de ma belle indécise, ainsi qu'un mail personnel dans les termes suivants:
"Monsieur,
je vous prie de bien vouloir excuser mes maladresses, mes fautes et mes incertitudes qui ont fait de ce qui aurait du être pour vous une grande satisfaction un vrai désastre. Je comprendrais que mon attitude irresponsable vous ait profondément déçu, et que vous ne vouliez plus entendre parler de moi. Je peux vous assurer que je vais faire mon possible pour que samedi prochain, je sois à la hauteur de vos espérances. Je vous attendrai dans les mêmes circonstances.
Viendrez vous ?"
Ma réponse fut la même que celle de l'après midi:
"Tu le sauras Samedi..."
Durant cette semaine, je vis quelques messages postés à son intention sur le forum, avec des tas d'adresses où elle pouvait se renseigner, apprendre, voir, entendre, discuter... Je ne doute pas que quelques ténors de FT lui avaient aussi prodigué moult conseils sur la façon de s'y prendre et ce qu'il fallait faire. La semaine s'écoula doucement de cette façon, et vint le samedi. Je vis un mail de Nathalie sur FT, ou elle remerciait tous ceux qui l'avaient aidée, et où elle disait que maintenant elle se sentait prête à ne plus faire d'erreur. Elle m'avait aussi envoyé le message personnel suivant:
"Monsieur,
j'ai suivi vos instructions de samedi dernier, et j'ai passé cette semaine entière à discuter avec beaucoup de gens, à visiter des sites dédiés au DBSM, à prendre des conseils et à écouter des dizaines d'expériences vécu ou imaginaires. J'ai beaucoup appris et découvert ce qu'il me manquait pour vous satisfaire. Si vous venez samedi, ce que j'espère, vous me trouverez entravée afin que jamais par mes mouvements je ne puisse me dérober à votre plaisir. J'ai testé beaucoup de choses, et mêmes si certaines me sont très douloureuses, vous avez liberté d'utiliser ce qui sera à votre disposition. Si vous le permettez, j'aimerais garder la possibilité d'interrompre ou de marquer une pause, mais je vous invite à essayer de repousser mes limites, car il semble évident que mon seuil de douleur est assez bas. Mais la compréhension dont vous avez fait preuve à mon égard renforcent la confiance que j'ai en vous. Vos serez donc mon mentor et mon tortionnaire, de la manière et avec l'ampleur qu'il vous plaira. Comme la semaine dernière, j'attends beaucoup de cette rencontre, mais cette fois je suis prête et dévouée.
Nathalie."
Devant cette profession de foi, je décidais de lui laisser une seconde chance et de me rendre chez elle ce samedi, même heure.
J'arrivais et prenais les mêmes précautions que la fois dernière. Mais cette fois, les choses étaient un peu différentes. Elle avait trouvé une robe encore plus attirante, et les bracelets qu'elle portait étaient de ceux qui sont reliés d'une courte chaîne, et qui ne s'ouvrent qu'avec une clef. La robe quant à elle était époustouflante. La forme était proche de celle de la dernière fois, mais une grande quantité était composée d'empiècements de dentelle, tandis que le reste était composé de mousseline. Cette robe était un vrai écrin pour pierre précieuse. Elle l'était d'autant plus qu'elle était rehaussée au niveau du cou d'un large collier de cuir, muni de plusieurs anneaux. Cette fille savait décidément se mettre en valeur. Je m'approchais d'elle, et elle ressentit immédiatement ma présence. Elle eut un léger tressaillement de surprise quand ma main se posa sur sa hanche dénudée par la longue fente qui remontait jusqu'à la taille. Sa peau était toujours aussi satinée, et le doux parfum qui en émanait était léger bien qu'enivrant.
"Merci Monsieur...". Ces deux mots furent prononcés avec tant de joie contenue et tant de respect que l'idée même de la punir pour cet écart ne me vint pas à l'esprit. Je commençais néanmoins à lui rappeler les règles:
"Tu ne dois pas parler sans y être invitée,
tu me dois une obéissance totale,
tu t'exécutes immédiatement,
tu ne te dérobes pas sous la douleur ni le plaisir,
tu te plies à toutes mes requêtes,
tu te concentres sur les sensations.
M'as tu bien compris ?
- oui Monsieur.
- bien. Dans ce cas nous allons pouvoir commencer. J'ai constaté que tu avais beaucoup travaillé durant cette semaine, si j'en crois le nombre de messages. J'espère que tu as profité pleinement de l'expérience des autres. Est-ce le cas ?
-oui Monsieur
-bien."
Je commence à agacer ses tétons à travers le tissu fin et quasi transparent. Je les sens durcir immédiatement, et je sens sa poitrine qui monte et descend un peu plus vite. Son ventre plat, sur lequel je pose ma main marque lui aussi le rythme de la respiration qi accélère. Je décide de dénuder ce corps magnifique, et comme al fois dernière, la robe tombe presque d'elle même tant elle est légère. Je reprends alors mes agacements sur les deux tétons, puis me mets à es pincer plus durement. Ce faisant j'applique certaines torsions, sans quitter son visage du regard. Je vois aux crispations de sa mâchoire que la douleur est là, mais qu'elle se concentre pour ne pas y céder. J'accentue encore un peu la torsion, jusqu'au moment ou sa bouche commence à trembler.
"Ca fait mal ?
- oui Monsieur
- C'est supportable ?
- oui Monsieur
- Donc je peux accentuer ?
- comme il vous plaira Monsieur..."
J'accentue aussitôt, et j'en arrive au point où la fois dernière elle avait fait mine de se débattre. Mais cette fois-ci elle semble garder le contrôle.
"C'est à cet endroit que la fois dernière tu as perdu le contrôle. Cette fois le garderas tu ?
- oui Monsieur
- nous allons voir." lui dis-je. Toute en maintenant la torsion et le pincement, je tire les deux tétons vers moi, ce qui a comme conséquence de l'attirer vers moi. Elle a alors un mouvement qui me réjouit, car au lieu de se laisser venir vers moi, elle sert les dents et tente de garder la distance en s'écartant de moi. Tirés de cette façon ses seins sont magnifiques. Plus je tire, plus elle se cabre pour se rejeter en arrière, et je sens que les pleurs ne vont pas tarder. Elle a beau avoir fait des progrès, il faudra quand même être progressif! Je décide de tout lâcher d'un coup, et lui flanque une claque sur chaque sein, ce qui à pour effet de la surprendre et de lui arracher un petit cri de surprise.
"Je vois que tu as fait des progrès. C'est bien. Tu as bien travaille".
Ce faisant je passe une main délicate sur son sexe toujours aussi bien entretenu, et commence à caresser son bouton qui déjà pointe le bout en dehors de son étui protecteur. Son corps réagit merveilleusement.
"Depuis combien de temps ne t'es tu pas caressée ?
- depuis que nous avons commencé à discuter Monsieur.
- pourquoi cela ?
- j'ai pensé que cela vous ferait plaisir Monsieur
- tu as bien pensé. Si tu es sage, ça sera ta récompense.
- merci Monsieur."
Je retire ma main et la lui présente devant la bouche, en frôlant ses lèvres. Elle ouvre immédiatement sa bouche et commence à sucer mes doigts et à les lécher.
"Bien, la dernière fois, tu me devais trois punitions pour m'avoir désobéi et déçu. Tu te souviens ?
- oui Monsieur
- La première était ?
- une fessée Monsieur"
Je m'approche d'elle et retire le bandeau qui lui couvre les yeux. Je m'approche du lit, et contemple les instruments qui y sont posés. Je constate avec surprise que presque tous y sont, il ne semble pas en manquer un seul par rapport à la fois dernière, à part les fers et la lampe à souder.
"Je vois que ton programme est toujours aussi ambitieux! Tu es sure que tu sauras résister à tout cela ?
- oui Monsieur
- Comment peux tu en être aussi sure, et surtout en une seule semaine ?
- parce que j'ai confiance en vous Monsieur
- et alors ?
- je sais que vos coups seront pédagogiques et non purement sadiques Monsieur"
La réponse est plaisante, et prometteuse. L'alliance de la beauté, de la sensibilité et de l'intelligence.
"Quel instrument désires tu que j'utilise sur tes ravissantes fesses ?
- la baguette Monsieur
- combien de coups ?
-15 Monsieur".
Cette assurance tranche avec la fois dernière, même si je me demande si elle résistera à 15 coups de baguette. Je lui enlève les menottes, et lui ordonne de bien garder les mains le long du corps, quelle que puisse être la douleur.
"En position!"
Elle se remet bien droite, et se cambre d'une façon délicieusement provocante. Le premier coup la cingle sur les fesses, et elle fait une embardée accompagnée d'un cri. Elle a un mouvement réflexe de mettre ses mains, mais elle se reprend immédiatement et les repositionne le long du corps. Elle se remet en place tout de suite et cambre une fois de plus ses reins. Le coup a été moyen, mais laisse quand même une traînée rose sur ses fesses. Le second coup vient la cueillir à peu près au même endroit, avec la même force. Cette fois, elle n'a presque pas bougé, mais son cri témoigne de la justesse du coup. Je décide de porter les deux coups suivants à la volée, moins forts. Le self-contrôle qu'elle affiche n'a strictement rien à voir avec la piètre prestation dont elle m'avait affublé la fois dernière. Elle pleure néanmoins, en essayant de cacher ses larmes et ses sanglots, et se remet en position pour la suite. Je décide de marquer une pause, et viens sur son côté. Je commence à passer ma main sur son corps, que je sens se tendre. Je la caresse doucement comme on caresse un enfant qui a du chagrin. Je la sens qui se détend doucement. Je m'écarte d'elle. Immédiatement, elle se redresse et me représente ses adorables fesses maintenant striées de 4 traits roses. Je décide de porter les coups suivants dans le creux des reins. Je dose la puissance des quatre coups qui suivent pour ne pas la blesser de trop, et pour qu'elle puisse tenir le choc. La douleur semble néanmoins forte et ses gestes sont de plus en plus difficiles à contrôler. Une fois encore, je viens la consoler après ces 4 coups qui eux aussi laissent sur le début du tatouage de jolies traînées rose sombre. Des larmes coulent le long de ses joues, mais elle tient. Je décide donc de passer à l'avant dernière partie, et me repositionne de trois quarts derrière elle.
Les suivants seront pour ses cuisses nerveuses. Deux coups viennent laisser des traînées du plus bel effet tandis que la belle se cabre en poussant un cri terrible. Les deux coups ont été portés très rapprochés, et je laisse maintenant la douleur se propager avant de continuer. Les deux autres coups sifflent et viennent s'abattre un peu en dessous de l'endroit précédent. Je dose toutefois mes frappes pour diminuer de puissance. Ses réactions sont pourtant les mêmes, et à chaque fois je sens qu'elle lutte pour se remettre en position. Mais elle le fait. Quels progrès elle a fait. Ou quelle volonté elle a!
Je m'approche d'elle, et vois des larmes qui coulent le long de ses joues. Ses lèvres tremblent et il est clair que les efforts qu'elle fait pour garder ses mains le long du corps lui sont pénibles.
"Je vois que tu as fait des progrès importants ma douce enfant. Tu es en train de te racheter. Ces 12 coups ont été douloureux ?
- oui Monsieur
- tu t'attendais à cela ?
- oui Monsieur
- bien alors je vais te surprendre avec les trois derniers." Je sens son corps se raidir à cette phrase.
" Les trois derniers coups seront donnés avec une grande force. ça va te faire très mal, beaucoup plus que ceux que tu viens de recevoir. Comme tu vas forcément bouger, tu n'oublieras pas de te remettre en position n'est-ce pas ?
- oui Monsieur" dit-elle en sanglotant presque .
Je décide de donner le premier des trois coups sur les fesses. Je lève le bras, et l'abats avec force sur les fesses, lui arrachant un cri d'une rare intensité. Elle fait deux pas en avant en mettant les mains sur ses fesses, dérisoire protection contre un coup qui est déjà tombé. Son cri se calme, mais pas ses pleurs tandis que docile elle vient se replacer. Ses mains redescendant lentement le long de son corps, mais au prix d'une grande concentration. Son corps se redresse et elle cambre à nouveau son corps, en attente du second coup. Je le porterai dans le creux des reins, gardant le dernier pour l'endroit le plus sensible. Mon bras se lève, et le sifflement se prolonge d'un clac retentissant, tandis que je vois la ligne rouge se former dans le creux de ses reins. Le hurlement est strident, preuve d'un coup bien appliqué. Elle fait deux mètres en avant en pleurant puis se stabilise. Au bout d'une dizaine de secondes, elle revient se mettre en position, tremblante et en pleurs.
"J'ai cru que j'allais devoir sévir. Tu as bien fait de revenir à temps. Maintenant respire profondément et reprend ton calme, car le dernier coup va te faire bondir. Tu devras néanmoins revenir te mettre en position. M'as tu compris ?
- oui Monsieur"
Je me prépare, pour être sur de viser le bon endroit, la naissance des cuisses juste sous les fesses, un endroit particulièrement sensible.
Le coup part et tombe avec toute la force que je pouvais y mettre. Son hurlement est presque inhumain et elle court se réfugier près du lit, en posant ses mains là où le coup est tombé, dans un ultime souhait de résorber la douleur. Mais au contraire elle commence à se diffuser. Elle pleure maintenant à chaudes larmes et sa poitrine est secouée de spasmes irréguliers. Elle est belle.
Je m'approche du lit, et la vois me regarder avec un regard embrumé. Elle se redresse et va se replacer à grand mal au centre de la pièce. Je pose la baguette et reviens vers elle.
"Alors ?"
Elle me regarde avec une lueur de fierté dans le regard, fierté d'avoir réussi à encaisser ça, et en arrivant à se contrôler.
"Merci Monsieur"
Sa réponse est étonnante, mais gratifiante. Je jette un coup d’œil sur ses fesses, et vois 12 traits rose foncé, et trois traits violets. Sur celui des cuisses, deux petites gouttes de sang perlent. Je pose un doigt sur la première goutte, et elle a tout de suite un mouvement de recul, autant lié à la surprise qu'à la douleur du contact. Je capture la goutte de sang, et porte mon doigt à ses lèvres.
"Goûte ton sang, comme il est chaud et sucré". Elle ouvre la bouche et sort la pointe de la langue avec laquelle elle vient cueillir la fine goutte d'ichor. Elle rentre la langue et se délecte. Je la caresse avec tendresse, après ce déluge qui vient de s'abattre sur son postérieur.
"Tu as fort bien réagi. Je suis fier de toi" A ces mots je la sens reprendre du courage.
"Tu es maintenant prête pour la deuxième punition. Punition qui sera cette fois sur ces adorables seins qui n'attendent qu'une chose: être martyrisés". Ce disant, je prends un de ses tétons et comme tout à l'heure, je me mets à le triturer dans tous les sens. Elle ne tarde pas à se tortiller sur place.
"Ne bouge pas tant que ça, sinon tout à l'heure, quand ça deviendra sérieux, tu ne sauras plus quoi faire".
Cette fois, je la sens au bord des larmes. Je vais vers le lit, et prends une barre d'écartement ainsi que tout ce qui me sera nécessaire pour mener à bien la seconde punition.
Je m'approche, et lui prends les poignets que je sens tremblants mais obéissants. Je lui positionne les mains derrière la tête, et lui fixe les bracelets de cuir. Je les fixais à un des anneaux de son collier, tandis que je glissais une barre d'écartement derrière son cou et devant ses coudes, afin de bien bomber son torse, ses seins jaillissant comme une offrande. J'attachais le tout afin que plus rien ne bouge, et contemplais mon oeuvre. Ses seins étaient une véritable damnation, et je devais me retenir de ne pas commencer maintenant. Je prends une autre barre pour lui écarter les jambes. Ses pieds sont tout tremblants et pourtant si doux et délicats... Les jambes bien écartées, elle est presque à ma merci, il ne me reste plus qu'à m'assurer de sa stabilité. J'attache chaque extrémité de la barre à un pied de lit et d'armoire, afin de les bloquer. Je passe une corde à l'anneau du plafond, que j'attache à la barre qui tient ses bras écartés. Maintenant elle est livrée. Je vois dans ses yeux une lueur de désespoir et de résignation. Je commence à flatter ses seins, qui sont outrageusement tendus vers leur punition, magnifiques globes de chair surmontés de tétons turgescents. Je lui caresse doucement et agace les tétons qui se dressent, appelant le cuir ou la baguette.
"Je vais maintenant m'occuper de tes adorables seins. Quand j'en aurai fini avec eux, ils seront l'expression même de la douleur. Je vais te laisser le choix de l'instrument: le fouet, le martinet ou les pinces et les aiguilles. Avant que tu ne choisisse, je vais choisir un nombre et le noter sur une feuille que je te montrerai. Tu vas de même choisir un nombre mentalement, puis me le donner. Si le nombre que tu as choisi est plus grand que le mien, alors tu auras ce nombre de coups. Si le mien est plus grand que le tien, alors tu auras le double du mien plus le tien. Ce nombre correspondra au nombre de coups ou d'aiguilles que tu recevras. Pour cette fois, je limite la mise, et non le résultat, à 50. Donc, tu ne pourras pas avoir plus de 149 coups.". A ces mots, je la sens prête à défaillir. Je m'écarte d'elle, prends un stylo et écris le chiffre sur une feuille.
"Alors tu as fait ton choix ?
- oui Monsieur
- et ça sera ?
- le martinet Monsieur
- bon choix. Quel nombre ?
- 20 Monsieur
- a ton avis, j'ai marque plus ou moins ?
- moins Monsieur
- pourquoi ?
- sinon j'aurais mis plus Monsieur
- ça n'est pas la question que je te posais. Je te demandais pourquoi j'aurais écrit plus ou moins ?
- parce que je pense que vous percevez mieux ma résistance à la douleur Monsieur
- tu n'as pas tord." Je lui montre le papier où est écrit le nombre 16.
"Comme tu vois, tu n'étais pas tombée loin. Tu auras donc 20 coups sur la poitrine. L'avantage du martinet, c'est qu'il rougit bien, mais qu'il ne fait pas de dégâts importants comme le fouet ou la baguette. ça permet donc d'y aller plus fort sans trop abîmer. Et je m'en voudrais d'abîmer aussi belle poitrine... avant qu'elle ne soit complètement mienne.
Je vais sur le lit et me saisis du martinet. Je découvre que les lanières sont épaisses, et que la flagellation sera certainement très douloureuse.
"Cette fois, tu peux te débattre, et tu le feras car la douleur va être terrible. Je t'ai attachée pour que tu ne bouges pas. Mai tu peux hurler, d'ailleurs chaque cri que tu pousseras sera pou moi comme une récompense. Donc ne te gène surtout pas. La semaine dernière, tu voulais que les murs de ce manoir résonnent de ta souffrance, tu vas être exaucée. Mais je te conseille de garder un peu de voix pour la suite, car la véritable souffrance viendra tout à l'heure. Car après avoir flagellé tes seins, il me faudra bien essayer ce fouet qui me tente depuis le début. Je crois que tes cuisses seront un merveilleux terrain de test."
Je passe délicatement ma main sur l'intérieur de ses cuisses, et ressens un léger tremblement.
"Tu sais que c'est à cet endroit que la peau est la plus douce, et donc la plus sensible ?" Je déplace ma main sur son sexe humide
" à part bien sur ta petite chatte toute humide. Mais je parle je parle, tu auras l'occasion de me dire tout à l'heure qui de tes cuisses ou de ta belle chatte toute rose aura le plus souffert du fouet...
- non pas ça je vous en prie hurle-t-elle! "
Pour toute réponse, je lui assène une violente gifle qui la fait taire immédiatement.
Je m'approche de son oreille et lui siffle sans ménagement:
"Ecoute moi bien petite gourde, tu as dit que je pouvais utiliser tout ce qui était là, et Dieu merci pour toi, je ne pourrais pas tout utiliser. Mais ce que j'ai l'intention d'utiliser je le ferai. Et à chaque fois que tu seras inconséquente comme cette fois, ça s'aggravera. Il y a une phrase qu'il te faut ABSOLUMENT retenir: ça peut TOUJOURS être pire. C'est compris ?
- oui Monsieur
- Bien alors j'ose espérer que tout à l'heure, quand j'aurai fini de te flageller les seins, tu me réclameras une punition pour m'avoir désobéi de la sorte. C'est bien entendu ?
- oui Monsieur."
Je la sens presque brisée tant son ton était résolu. Je sens qu'il suffirait d'un rien pour la briser totalement.
"Ensuite, quand nous aurons fini la seconde punitions sur les seins, et que tu auras reçu la troisième au fouet, nous pourrons commencer à évaluer ton seuil de douleur. Bien sur ça fera encore plus mal mais il faudra bien en passer par là..."
A ces mots elle s'effondre en larmes, pleurant à gros sanglots. Elle est brisée. Je la prends sous les bras et la relève.
"Relève toi et offre moi tes seins. Peut être serai-je clément après si ton offrande était sincère. Sinon, ça sera pire. Rappelle toi, ça peut toujours être pire..." Cette fois elle est mure. Elle se redresse avec un air de résignation, et je ne vois plus dans son regard que peur et solitude. Ce spectacle est émouvant, et il me faut beaucoup de contrôle pour m'en tenir à ma parole. Ne pas faiblir. ça serait un manque de respect envers elle. Je m'empare du martinet et m'approche d'elle. Elle regarde l'instrument qui d'ici peu va lui ravager la poitrine, puis plonge ses yeux pleins de larmes dans les miens. J'y lis du désespoir, de la peur, de la souffrance passée et de la souffrance à venir. J'y lis la peur. La peur de la douleur, mais aussi la peur de ne pas satisfaire. Cette fille est tout simplement délicieuse.
Je me place devant elle et fais quelques mouvements d'assouplissement du poignet, et faisant siffler le martinet devant elle. Je fais ensuite délicatement glisser les lanières sur ses seins. Le contact est doux, je le vois à la façon de ses auréoles de réagir. Bientôt, leur réaction sera toute autre. Je continue à faire glisser les lanières, puis me recule à bonne distance, afin de maximiser la douleur. Je vois ses yeux grandir, et je vois son ventre se creuser, tandis que dans u dernier effort pour le plaire, elle bombe le torse et m'offre ses seins, cibles parfaites, tentantes, et bientôt meurtries.
Je lève mon bras, estime la distance, vise mon point d'impact et abats le martinet sur sa poitrine si tendre et si voluptueuse...
Le coup cueille sa poitrine et l'enveloppe dans un clac retentissant .Elle se raidit sous l'impact mais reste stoïque, je peux juste constater un léger raidissement. Je regarde sa poitrine et vois apparaître une ombre rose qui me permet d'apprécier la précision du coup donné. J'amorce le second coup, et le donne à peu près de la même façon. Sa réaction est la même. Je vois une légère crispation de ses lèvres, mais elle garde un contrôle complet. Le troisième coup atterrit sur le dessous des seins, cible d'autant plus facile à atteindre que ses seins sont fermes et tendus. Elle semble apprécier le traitement, car à chaque fois elle re-bombe le torse pour m'offrir à nouveau ces deux cibles si appétissantes. Je décide alors de tenter autre chose, et je donne trois coups à la volée en aller-retour sans temps mort. Ses seins balancent sous les coups. Cette fois elle gémit, mais je sens dans son gémissement autre chose que de la douleur. Serait-il possible qu'elle y prenne du plaisir ? Je décide de faire le test, et je me mets en position devant elle. Je la regarde droit dans les yeux, je prends un air sadique et je vois une étincelle lubrique dans ses yeux. J'abats alors mon bras de toutes mes forces en deux aller-retour d'une extrême violence. Sa façon de tendre vers moi sa poitrine et les râles qui s'échappent de sa gorge, ainsi que sa façon de jeter sa tête en arrière ne laissent aucun doute sur ce qu'elle ressent. Je décide alors de changer de méthode.
"Puisque tu sembles y prendre du plaisir, je vais changer de façon. Nous allons voir si ça te plait toujours autant. "
Je me munis de deux boules de oeufs vibrants, d'un gode de bonne taille vibrant lui aussi et d'un peu de corde. Je m'approche d'elle, et m'agenouille devant elle. Je sens sa respiration s'accélérer. Je lui insère les deux oeufs dans le vagin, qui ruissèle presque. Je n'ai aucune difficulté à les pousser bien à fond. Je lubrifie le bout du gode sur ses petites lèvres roses et lui insère l'engin dans l'anus, sans aucune douceur, ce qui lui arrache un léger cri et un sautillement. Puis avec une corde je m'assure que le gode ne pourra pas être éjecté. Je me relève alors et la regarde droit dans les yeux.
"Je vais maintenant reprendre la flagellation, et si tu es convaincante, je mettrai les vibrations en route. Je prends aussi sur le lit une cravache fine et souple, qui fera merveille sur cette poitrine. Je l'accroche à ma ceinture pour l'avoir à portée de main. Je me repositionne devant elle, et reprends la flagellation, doucement d'abord puis de plus en plus fort. Les lanières claquent sur sa peau, secouant ses seins alternativement de droite à gauche puis de gauche à droite dans un mouvement à la fois ample et généreux.
Ses râles qui s'amplifient indiquent un haut niveau d'excitation, je décide alors de mettre en route les vibrations. La réaction est fulgurante, son corps se cabre. Je reprends le martinet et continue de plus belle. Mais au moment ou je la sens au bord, j'arrête tout et la regarde. Elle est magnifique, le corps déchiré par l'orgasme naissant, couverte de sueur. Elle ouvre alors les yeux et me regarde bouche bée. Sa sensation de frustration se lit sur son visage. J'attends qu'elle se calme, et je reprends la flagellation par surprise. Aussitôt elle referme les yeux pour mieux se concentrer sur les sensations, se cambre de nouveau et reprend ses râles. Une fois encore, quand je la sens proche de l'orgasme, j'arrête tout. Cette fois la frustration est immense, et elle brave les interdits.
"S'il vous plait Monsieur. Encore je vous en prie...
- Tu sais que cela te écoutera une punition petite écervelée ?
- oui Monsieur mais s'il vous plait, battez moi encore les seins Monsieur"
Pour toute réponse, je reprends les coups, avec la même réponse que la fois dernière. Et une fois encore je stoppe dès que je la sens prête à venir. Cette fois elle est au bord de l'hystérie.
"Monsieur s'il vous plait par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez mais battez moi par pitié!
- Alors demande moi la cravache, et demande moi de te faire réellement mal!
- S'il vous plait Monsieur. Battez moi aussi avec la cravache. Faites moi mal, arrachez moi les seins, faites de moi ce que vous voudrez, mais n'arrêtez plus par pitié!"
Comment résister à une telle demande ? Je saisis donc la cravache dans l'autre main, et lui donne un violent coup sur le sein droit. LE hurlement dont elle me gratifie me remplit presque autant de joie que le
"Encore Monsieur. Encore. Plus fort..." qu'elle crie presque.
Je décide alors de me déchaîner, et j'enchaîne alors les coups de martinets et les coups de cravache, à un rythme incessant et à une vitesse telle que je crois que je serai fatigué avant elle. Elle se cabre et se démène sous les coups, tant par la douleur que par le plaisir.
"Plus fort Monsieur, plus fort plus fort plus fort!!!!!!!!!!!!"
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