Les amours d'un Gynarchiste convaincu
J'ai rencontré mon amie il y a une année. De naturel très soumis je
n'osais pas lui avouer mes penchants pour les jeux de l'obéissance, fantasmant
en secret sur l'idée qu'elle me dominerait. Et puis un jour, elle a pris les
devants et s'est mise à me dominer, gentiment, en faisant l'amour. Ce jour là
tout a basculé, pour mon plus grand bien... Je me rappelle encore ses mots qui
résonnent à mes oreilles: "Mais JE suis DOMINATRICE". Et c'est vrai qu'elle
possède une connaissance très élaborée de son rôle, m'amenant, par des jeux très
subtiles, à lui obéir et prenant un immense plaisir à m'humilier. Notre
complicité est devenue immense et elle ne me ferait rien de tout celà si je n'y
consentais pas.
Un jour, les bras attachés dans le dos, après m'avoir administré une délicate
correction qui a eu le don de rougir, voir bleuir un peu mes fesses, elle m'a
fait mettre à genoux sur le lit, en m'appuyant le dos contre la barrière, puis
elle est venue me coller sa délicate moule contre ma bouche, me demandant de la
lécher comme son gentil chien sais si bien le faire, en me tenant la tête contre
elle. Peu après elle m'annonça qu'elle allait me faire découvrir quelque chose
de très particulier. Avec sa cravache dans la main, elle m'obligeait à rester
collé, bouche contre son sexe, comme une ventouse. Elle me demanda d'arrêter
avec ma langue et d'ouvrir mes lèvres en restant collé à elle. J'étais dans un
état d'excitation incroyable, déja largement préparé par les évènements d'avant.
"Tu vas me goûter" me dit-elle. Ce fut comme une explosion de sourde terreur,
accompagnée d'excitation incontrôlable. Je me suis mis à trembler d'un mélange
de plaisirs et de peur. J'étais paralysé.
Subtilement, elle prit plusieurs minutes pour lâcher quelques premières gouttes.
Je fus surpris de découvrir que l'urine n'avait pas du tout un goût aussi fort
que je l'anticipai, légèrement salée et un peu amère, mais aussi très acqueuse.
(Elle s'était préparée et avait avalé 2 litres d'eau le matin...). Obéissant
j'avalais en la remerciant de ce délicieux cadeau. J'avais de la peine à avaler,
sachant que je buvais de l'urine, mais en même temps j'avais totalement perdu
toute inhibition et déglutissait ces gouttes avec une excitation incroyable.
Après quelques minutes de ce jeux de gouttes, elle m'envoya un petit jet.
Toujours en appuyant bien ma tête contre son sexe. Je sentais le jet d'urine
tiède couler sur ma langue. La sensation me faisait penser à nos baisers, quand
nous nous échangeons nos gorgées de (vrai) champagne. Un petit jet qui tombe sur
une surface de liquide, bruit de vin qui coule dans un verre, mais à l'intérieur
de la bouche et avec les vibrations en plus, mais sans les bulles qui explosent
sur la langue.
Là j'avais envie de cracher, car il devait y avoir au moins l'équivalent d' une
cuillère à soupe. Je savais que l'urine est inoffensive, mais 4 décennies de
conditionnement ne disparaissent pas comme-ça.
Quand elle aperçu mes vélleités de résistance, elle se fit soudain Maîtresse.
Son air autoritaire réapparut sur son visage, la cravache mordit mes fesses et
je manquai cracher. En même temps elle me disait d'un ton sec et sans concession:
"Avale, avale ce qui sort du corps de ta Maîtresse". Contraint, j'avalais, avec
le même mélange détonnant de peur et d'excitation. Mon membre était plus raide
que jamais et elle le voyait bien. Elle ne manqua pas d'y faire référence, en me
faisant bien prendre conscience qu'elle voyait bien que j'adorais ça...
Après quelques petits jets, que j'avalais en découvrant à chaque gorgée nouvelle
le goût, vinrent des jets plus longs. 5 fois de suite, elle remplit complètement
ma bouche et j'avalais d'immenses gorgées. C'était difficile, mais en même temps
tellement plaisant. En même temps il n'y avait presque pas d'odeur de "pipi".
Entre le goût de son sexe et celui de son elixir corporel, avec une
transpiration magique, j'étais au paradis.
Après ces cing gorgées elle arrêta. Je croyais qu'elle s'imaginait que c'étais
assez pour une première fois... Elle attacha la laisse au collier de mon cou et,
les mains toujours liées dans le dos, me fit descendre au salon, sur les
catelles. Je dus me coucher sur le sol (chauffage au sol, contact très agréable...).
Mon amie se posta sur moi, debout et du haut de ses magnifiques talons de 13 cm,
un long filet doré et tiède, se mit à couler sur mon sexe. Puis elle remonta le
long de mon ventre jusqu'au visage et s'arrêta.
Je croyais qu'elle en avait terminé, mais je le disais au début, elle avait bu
au moins 2 litres d'eau (elle m'avoua par la suite que pendant qu'elle
m'allumait au début de la séance, elle avait déja de la peine à se retenir...).
Alors elle alla chercher une chaise, dont elle passa les pieds de chaque côté de
mon corps. Puis elle revint avec une belle carotte épluchée, s'assit sur la
chaise. Je pouvais la contempler dans toute sa splendeur, son sexe provocant me
regardant...
Avec une infinie sensualité, elle s'introduisit la carotte fraîche et se mit à
la mouvoir avec des gestes langoureux et des sons idoines... histoire de me
frustrer encore un peu plus. Après s'être fait du bien, elle m'ordonna de venir
mettre ma tête sous la chaise, de prendre la carotte entre mes dents et de lui
donner du plaisir, ce que je fis avec un immense bonheur.
Il lui fallut quelques minutes pour rejoindre un Nirvanha que je l'avais
rarement vue atteindre. Lorsque son plaisir se mit à redescendre, elle me reprit
ma tête ans ses main et me positionna avec la carotte enfoncée au deux tiers.
Puis elle se resoulagea encore une troisième fois, me vidant sur mon visage et
mon torse une quantité incroyable d'urine.
Lorsque ce jeux extraordinaire fut terminé, mon corps baignait dans ce qui me
semblait être plusieurs litres d'urine. Elle était toujours tiède, réchauffée
par le contact du chauffage au sol. Curieusement, l'odeur qui émanait du sol
était déja beaucoup plus prenante, alors que dans ma bouche me restait juste
l'impression d'avoir bu de l'eau salée.
Chaque parcelle de mon corps humectée désormais de son urine, elle me détacha
les mains. Elle prit mon sexe et se mit à le branler avec habileté et doigté. Il
ne fallut que quelques secondes pour que j'explose dans un orgasme d'une
puissance inouie, giclant mon foutre jusque sur ma poitrine, en longs jets. Elle
m'ordonna alors encore de me frotter en mélangeant bien les deux liquides et en
les étalant sur mon corps.
Il me fallut plusieurs minutes pour redescendre sur terre, tant cette expérience
avait été forte, délirante, exceptionnelle. Mon amie m'avait offert là un
scénario extraordinaire, qui restera gravé à jamais.
Notre complicité est si extrême, mon amie merveilleuse. Dès qu'elle me vit
redescendu sur terre, il ne lui fallut pas 2 minutes pour enlever ses habits de
Maîtresse et redevenir ma tendre amie. Elle m'accompagna jusqu'à la salle de
bain, puis pris un seau et épongea ce qu'elle venait de m'offrir de la plus
sublime manière.
Depuis ce jour je la bois à chaque fois que nous faisons l'amour et j'adore ça.
Gynarchiste