Mon patron me donne la fessée
Voici ma modeste contribution aux nombreux témoignages de femmes soumises,
dans le contexte de leurs activités professionnelles.
Ces séances me
mettent dans tous mes états.
Je suis une dame de cinquante-trois ans, très
douce et très sensible, qui est régulièrement fessée par son patron.
Cela se
passe toujours dans son bureau, à n'importe quel moment de la journée .
Le cérémonial en est toujours le même.
Il commence tout d'abord par me
reprocher par exemple une faute de frappe, ou pire pour mes fesses, une prise en
sténo imparfaite.
Gênée et écarlate, je dois alors reconnaître que je
mérite une fessée.
Puis je vais fermer la porte de notre bureau à clé
et retire ma culotte que je pose sur ma chaise.
Viens le moment
émouvant ou je retrousse ma jupe et reste ainsi cul nu présenté devant mon
bureau.
J'ai de grosses fesses, larges, abondantes un peu celluliteuses, et
je vous laisse imaginer la honte que je ressens.
Mon patron me laisse
mariner ainsi, fesses à l'air pendant un long moment.
Il donne des
coups de téléphone, tout en observant mon exposition fessière.
Je ne
sais plus où me mettre, mon visage est cramoisi et, je commence à être
excitée.
Enfin, il s'approche de moi et me claque modérément les
globes, les faisant tressauter, ce qui m'humilie profondément en me grondant
pour ma faute.
Très embarrassée, je la reconnais et je dois le prier à
nouveau de m'administrer la sévère fessée que je mérite.
Il s'assied,
je m'allonge volontairement sur ses genoux, prenant bien soin de garder ma jupe
bien relevée et ma paire de fesses parfaitement accessible et impeccablement
présentée.
Il palpe mes chairs abondantes qui se couvrent toujours de
chair de poule.
Puis:"20 claques…comptez."
Et timidement je
prononce: "UN." Puis "deux" etc, jusqu'à 20. .
Sa puissante main me
fait toujours très mal et je pleure à chaudes larmes pendant toute la durée de
la correction.
Pourtant, je reconnais que plus il me fesse, plus mes
globes postérieurs rougissent, et moins je suis capable de me retenir de
mouiller.
Ce démon en est d'ailleurs parfaitement conscient, puisqu'
il m'oblige ensuite à lui exhiber mon entrecuisse après chacune de ces séances,
debout, penchée en avant, fesses bien cambrées, jambes écartées, en répétant mon
repentir.
Puis, je dois moi même demander à recevoir une fessée avec
la grande règle noire , épaisse et lourde, que mes fesses craignent beaucoup et
qui termine toutes les punitions.
Je dois la lui présenter
respectueusement moi-même et courber mon buste sur le bureau, étalant mes
grosses fesses déjà très rouges, bien épanouies.
Je compte encore de dix à
vingt coups de règle qui tracent des bandes pourpres sur mes rotondités
étalées.
Ensuite, sanglotante et me frottant les fesses, je demande
une dernière fois pardon et promets de faire plus attention.
Il se
rassoit et me fait venir devant lui pour observer le résultat de la fessée, à
nouveau cambrée, jambes écartées, paire de fesses déployée, entrecuisses encore
plus gluante qu'après la fessée manuelle.
A ces moments-là. je
l'avoue, mon humiliation est d'autant plus grande qu'il ne fait jamais rien pour
me soulager.
Je me reculotte, me rajuste et nous continuons à
travailler comme si rien ne s'était passé.
Aussi , lorsque je rentre
le soir à la maison, mon plus cher désir est d'être prise par mon mari,
tellement j'en ai besoin.
Je n'éprouve en effet jamais autant de
plaisir à faire l'amour avec lui que les jours où je dois me soumettre aux
exigences de mon patron, qui me procurent, je l'avoue, au delà de l'humiliation,
de
l'embarras et de la douleur, un plaisir extraordinaire qui m'excite au
plus haut point.
J'en ai honte, bien sûr, car voici bientôt trois ans
que je suis esclave de cette situation et que je n'aurai certainement jamais le
courage de le lui avouer.
Il est vrai que n'ayant jamais été victime
de contraintes sexuelles, je n'ai absolument pas le sentiment de le tromper à
l'issue de ces brûlantes séances de punition qui ont lieu au moins quatre ou
cinq fois par semaine, parfois plus (il m'arrive parfois de recevoir deux
fessées la même journée).
Les jours où je n'ai pas dû déployer
humblement mes grosses fesses nues au dessus du bureau, attendant, anxieuse et
excitée les coups de règle qui vont la meurtrir, il m'arrive de rentrer
insatisfaite et de mauvaise humeur.
Aussi, avis aux hommes d'un certain âge
soyez sûrs, messieurs, qu'à l'approche de sa ménopause, votre petite femme
éprouvera toujours un plaisir trouble et honteux à se déculotter devant son
patron, si vous n'êtes pas capable de lui administrer vous-même les fessées dont
elle a besoin.
Alors, pas d'hésitation, si vous avez déjà constaté que
ses yeux sont souvent horriblement cernés et que l'entrejambes de ses culottes
est toujours très humide.
D'autant plus que vous n'aurez pas forcément
la chance de mon mari et que seul son patron pourra alors profiter, à votre
insu, de ses émois les plus inavouables de femme mûre.
Pour ma part,
mon patron a quarante-cinq ans et mon mari va en avoir
soixante.
